Greg Critser

Greg Critser is a writer about medicine, science, food and health liverpool goalie gloves. His work has appeared in periodicals ranging from the New York Times to the Times of London, and from Harper’s to the New Yorker. He is the author of the best seller Fat Land: How Americans Became the Fattest People in the World (Houghton Mifflin 2003) 5s case waterproof, and the award-winning Generation Rx: How Prescription Drugs are Altering American Minds, Lives and Bodies (Houghton 2005). His most recent book, Eternity Soup: Inside the Quest to End Aging, was published by Random House in January 2010. He has lectured widely at universities and medical schools papain as meat tenderizer, and his blog can be found at Scientificblogging.com.

In 2003 Houghton Mifflin published Fat Land: How Americans Became the Fattest People in the World (ISBN 0-618-38060-4).

In 2006 Houghton Mifflin published Generation Rx: How prescription drugs are altering American lives, minds, and bodies (ISBN 0-618-39313-7) about the pharmaceutical industry and its interaction with the American public.

In January 2010 Random House published Eternity Soup: Inside the Quest to End Aging.


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Alexandre Goüin

Alexandre Henri Goüin est un banquier et homme politique français, né à Tours (Indre-et-Loire) le et mort dans la même ville le .

Issu d’une riche famille de banquiers et d’industriels tourangeaux, Alexandre Goüin est né le d’Alexandre-Pierre-François Goüin (1760-1832), directeur de la Banque Goüin frères à Tours, et de Marie-Madeleine Benoist de La Grandière (1763-1840), fille d’Étienne Benoist de La Grandière. Baptisé le lendemain de sa naissance au Collégiale Saint-Martin de Tours, il eut pour parrain son oncle Henri Jacques Goüin-Moisant. Le , il épouse Adèle-Henriette Marteau (1794-1873), fille de Louis-François, directeur de l’Enregistrement et des Domaines de Tours. Ils eurent deux enfants :

Il suit ses études au collège de Pontlevoy puis entre dans une banque parisienne située 5 rue Tronchet et dans la banque Goüin frères dans sa ville natale, fondée par sa famille en 1714, où il succède à son père comme codirecteur. Il prend part à la création de la Société commanditaire du commerce et de l’industrie en 1827.

Membre du conseil municipal de Tours en 1820 et juge au tribunal de commerce en 1822, Alexandre Goüin venait d’en être nommé président lorsqu’il est élu député, le , par le 1er collège électoral d’Indre-et-Loire (Tours).

D’opinions conservatrices, Goüin prend place au centre-droit dans la majorité gouvernementale. Il se prononce pour l’ordre du jour Ganneron relatif à la situation extérieure, pour l’État de siège en 1832, pour la condamnation du journal La Tribune (1833), etc.

En 1832, il fait partie des premiers associés-fondateurs de la Caisse d’épargne et de prévoyance de Tours avec plusieurs autres membres de sa famille. Il est en particulier chargé d’obtenir auprès du gouvernement l’ordonnance royale de constitution de Caisse d’Épargne. Il y assure les fonctions de directeur de 1833 à 1834.

Rapporteur de la commission du budget en 1833, il montre de réelles compétences financières et est chargé du même rapport les deux années suivantes. Il avait entretemps été réélu député le . Il vote pour les lois de septembre 1835, rapporte divers projets de loi relatifs à des questions économiques ou financières, et approuve les lois de dotation et d’apanage.

À la fin de , à la suite de l’incident provoqué à la Chambre par l’affaire de la conversion des rentes 5 %, proposée par le ministre des Finances, Georges Humann wholesale water bottles, sans l’aveu du ministère, et de l’explication, jugée arrogante, donnée à la tribune par le duc de Broglie (V. Gouvernement Victor de Broglie), Goüin, pour embarrasser le gouvernement, dépose une proposition tendant à la conversion des rentes. On a soupçonné, mais sans preuve, la main de Louis-Philippe derrière cette manœuvre. La proposition suivit son cours parlementaire normal : elle est renvoyée dans les bureaux qui, à l’unanimité, se prononcèrent en faveur de la lecture publique le 1er février. Celle-ci eut lieu du 4 au 6 février. Au nom du gouvernement, Adolphe Thiers combat vivement la conversion des rentes. Au terme d’un débat long et houleux, la Chambre, au scrutin secret, repousse l’ajournement de la proposition Goüin par 194 boules noires contre 192 boules blanches. Le cabinet remet immédiatement sa démission au Roi. Ce fut la première fois depuis 1830 qu’un gouvernement démissionna après avoir été mis en minorité devant la Chambre, et ce fut donc une étape importante dans l’installation du régime parlementaire en France. La proposition sur la conversion des rentes, devenue un des chevaux de bataille de l’opposition parlementaire, est reprise deux fois et deux fois repoussée.

En , à l’occasion de la loi de disjonction, Goüin manifeste quelques désirs d’opposition. Réélu le 4 novembre, il combat le ministère Molé et entre dans la coalition formée pour le renverser. Il est réélu le 2 mars 1839 et entre dans le deuxième ministère Thiers le 1er mars 1840 comme ministre de l’Agriculture et du Commerce ; le portefeuille des finances lui avait été offert, mais il le refusa, attendu la profession de banquier qu’il exerçait. De ce fait, il dut se représenter devant ses électeurs qui confirmèrent son mandat le 4 avril. Il est chargé de soutenir, au nom du gouvernement, la discussion parlementaire de la célèbre loi sur le travail des enfants dans les manufactures qu’il présenta et fit adopter.

Il quitte le gouvernement en même temps que le ministère le et rentre alors dans l’opposition, prenant place au centre-gauche. Il est réélu à toutes les échéances électorales jusqu’en 1848 : les et .

À la mort de Jacques Laffitte, Goüin prend la gestion de la Caisse générale du commerce et de l’industrie (1844), sous la raison social Caisse générale du commerce et de l’industrie A. Goüin et Cie, et la dirige jusqu’en 1848 sans pouvoir en empêcher la faillite après la Révolution de 1848.

Il prend part à la fusion de la Compagnie du chemin de fer de Creil à Saint-Quentin, dont il est président du conseil d’administration, avec la Compagnie des chemins de fer du Nord.

Il se présente aux élections à l’Assemblée constituante du sous l’étiquette de la « coalition des anciens partis » et est élu représentant d’Indre-et-Loire. Il vote avec la droite conservatrice : pour les poursuites contre Louis Blanc et Caussidière, pour l’impôt proportionnel préféré à l’impôt progressif, contre l’amendement Grévy, contre le droit au travail, pour l’ordre du jour en l’honneur du général Cavaignac, contre la réduction de l’impôt du sel, pour la proposition Rateau, contre l’amnistie, pour l’interdiction des clubs 5s case waterproof, pour les crédits de l’expédition de Rome, contre l’abolition de l’impôt des boissons, etc. Il préside la comité des finances de la Constituante.

Rallié à la politique de Louis-Napoléon Bonaparte, il appuie son gouvernement avec ardeur. Il est réélu député d’Indre-et-Loire à l’Assemblée législative le 13 mai 1849. Membre de la majorité monarchiste, il fait partie des Commissions du budget et des finances, participe à des discussions économiques et financières, vote pour l’expédition de Rome, pour la mise en accusation dans l’affaire du 13 juin, pour la loi Falloux-Parieu sur l’enseignement libre, etc. Il compte parmi les députés les plus dévoués au prince-président. Partisan du coup d’État du 2 décembre 1851, il est désigné comme candidat officiel aux élections du dans la 1re circonscription d’Indre-et-Loire et élu député au Corps législatif. Il préside la première commission du budget du nouveau Corps législatif et prend part à l’établissement du Second Empire, dont il est l’un des soutiens les plus actifs. Le 27 mars 1852, il est nommé membre de la Commission de surveillance de la Caisse d’amortissement et de la Caisse des dépôts et consignations. Toujours avec l’appui du gouvernement, il est réélu les et . Il prend fréquemment la parole dans les discussions budgétaires et, lors de la discussion de l’adresse de , attaqua l’optimisme de la commission du budget. Dans la législature qui commence en 1863, il devient vice-président du Corps législatif.

Le , Goüin est nommé sénateur. Il quitte la vie publique après la chute de Louis-Napoléon Bonaparte, le .

Député constamment réélu de 1831 à 1867, il fut un des spécialistes des questions financières et avait acquis une grande autorité sur celles-ci ; il fut constamment membre des commissions de finances et du budget, qu’il présida souvent. Pendant de nombreuses années, il fut rapporteur des commissions du budget et des finances et chargé du rapport du budget des recettes. Il proposa entre autres, avant la loi 1853, un projet de retraite par capitalisation (parfois nommé sous le nom de système Goüin). Il s’opposa au recours à la dette flottante et s’opposa aux manœuvres visant à s’emparer de la partie disponible de l’amortissement. Dans toutes ses positions, son désintéressement n’a jamais était mis en doute, et aucune question d’intérêt personnelle ne put lui être reprochée.

Il fut en outre longtemps président du conseil général d’Indre-et-Loire (1834- ) et de la Chambre de Commerce de Tours (1833-1836), membre du conseil municipal de Paris et de la Chambre de commerce de Paris. Il faisait partie de l’Assemblée générale de la Banque de France.

Il est président du conseil d’administration de la Compagnie du chemin de fer de Paris à Lyon et de la Compagnie du chemin de fer de Creil à Saint-Quentin, ainsi que banquier, administrateur ou actionnaire de nombreuses autres compagnies ferroviaires (Compagnie des chemins de fer du Nord, Compagnie du chemin de fer de Lyon à Avignon, Compagnie du chemin de fer de Paris à Strasbourg, Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans, Compagnie du chemin de fer de Tours à Nantes…).

Alexandre Goüin était membre de la Société d’agriculture, sciences, arts et belles-lettres du département d’Indre-et-Loire.

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Mahadevapura, Mandya

Mahadevapura is a small village in Mandya district of Karnataka province in India. It is 20 kilometres (12 mi) from Mysore city.

The road from Mysore to Mahadevapura starts from Sathgully bus station in East Mysore water bottle for running handheld. It goes through Ramanahalli village before reaching Mahadevapura bridge.The river Kaveri has a bund here. The water overflowing the bund is very photogenic. Coracle rides are popular here. Swimming is dangerous soon after monsoon and otherwise very safe. No accommodation or restaurants are available here. It is considered as a picnic spot only.

The village is known as a picnic spot because of its riverside charm and the laid back lifestyle.

Many films were shot in Mahadevapura village because of its scenic charm. There is an old house near the house that appeared in many films and finally acquired the name shooting house

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Mahadevapura is also called Gende Hosalli

Mahadevapura is famous for its Chaluvanarayana Swamy Temple.

Mahadevapura Bird Sanctuary is located on the banks of river Kaveri some two km from Mahadevapura village center 5s case waterproof. It is suitable for picnics and swimming.

Small temple on the river

Chariot shed

Temple in Mahadevpura

Village scene

village seat

Primary school


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