Papillon (film, 1973)

Steve McQueen
Dustin Hoffman

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Papillon est un film américain réalisé par Franklin J. Schaffner, sorti en 1973 réunissant Steve McQueen dans le rôle d’Henri Charrière (Papillon), et Dustin Hoffman dans celui de Louis Delga waterproof phone cover. Adaptation du roman présenté comme autobiographique Papillon d’Henri Charrière.

Accusé d’un meurtre qu’il n’a pas commis, Papillon est condamné aux travaux forcés à perpétuité. Sur le navire-prison qui l’emmène vers le sinistre bagne de Cayenne, il se lie d’amitié avec Louis Delga, un faussaire qui est parvenu à emporter une petite fortune avec lui. Débarqués en Guyane, les deux hommes n’ont qu’une idée en tête, s’évader. Louis possède de l’argent, de la subtilité. Papillon est riche de sa détermination et de sa force physique. Il commence par acheter un bateau à un garde, mais tombe dans un traquenard qui lui vaut six mois de réclusion dans d’atroces conditions. Il ne s’en décourage pas pour autant et se montre plus que jamais déterminé à se tirer d’affaire.

Le film développe deux thèmes : l’innocent plein de noblesse qui met tout en œuvre pour recouvrer sa liberté

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, et la cruauté du bagne. Le film met ainsi en scène un personnage dont l’humanité est mise à mal, successivement par une décision judiciaire qu’il estime erronée, et une incarcération qui n’a plus rien d’humain : corruption, saleté, cruauté et arbitraire règnent à Cayenne. Ces conditions pénibles mettent en valeur l’amitié qui peut naître entre deux hommes (Journal Le Monde, juin 2009.)

Jean-Paul Belmondo et Warren Beatty étaient les acteurs auxquels on avait d’abord pensé pour le rôle-titre quand la réalisation devait être confiée à Roman Polanski stainless steel water bottle personalized.[réf. nécessaire]

Le film fut tourné en Espagne, Maui (Hawaï) et en Jamaïque (Falaise de Xtabi à Negril, ainsi qu’à Falmouth). La scène finale du saut de la falaise a été tournée à PaepaeMoana Point, Maui. Le générique final a été filmé dans les ruines du Bagne de Saint-Laurent-du-Maroni et de l’Île Saint-Joseph.

Afin de bien mettre en évidence le climat équatorial de la Guyane Française, montrer l’enfer vert végétal, et sa chaleur moite et torride, et pénible, pendant le tournage, les vêtements des comédiens étaient régulièrement mouillés et aspergés d’eau par des employés de la réalisation.

Lors de sa sortie en DVD, le film a été affublé de petits suppléments qui avaient été coupées à sa sortie au cinéma en France. On peut les trouver à partir du moment où Papillon est débarqué sur l’Île du Diable :

Ces scènes demeurent cependant sur le DVD en version originale sous-titrée

Une autre adaptation, Papillon de Michael Noer, sort en 2017.


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Дрожащие согласные

Дрожащие согласные (вибранты) в фонетике — один из видов согласных, образуются вибрацией артикуляционного органа об место артикуляции. Например, испанский звук, передаваемый диграфом rr означает альвеолярный дрожащий согласный discount football uniforms.

Дрожашие согласные отличаются от одноударных согласных, при произношении которых вибрации не происходит water bottle covers.

Обычно вибрация состоит из 2-3 периодов, но количество вибраций может быть и более 5 в случае геминации. Однако, дрожащие согласные могут быть произнесены и с одним единственным периодом, но и тогда их артикуляция отличается от одноударных согласных.

В Международный фонетический алфавит включены следующие дрожащие согласные:

Губно-губные дрожащие согласные довольно редки. Среди корональных дрожащих согласных наиболее часто встречается альвеолярный [r͇], но встречается зубная и поствеолярная артикуляция [r̪] и [r̠].

Знаменитая Русская звонкая Р является самым распространенным дрожащим согласным звуком в мире, обозначается в МФА как [r], но игнорируется во многих транскрипциях, часто используется вместо [R] (французский) или [ɹ] (английский) по привычке.


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Improbable (X-Files)

 France : sur M6

Improbable (Improbable) est le 13e épisode de la saison 9 de la série télévisée X-Files. Dans cet épisode, Scully, Doggett et Reyes sont sur les traces d’un tueur en série qui semble utiliser la numérologie pour choisir ses victimes.

Écrit et réalisé par Chris Carter, l’épisode fait appel à des chansons de Karl Zéro, et aborde les thèmes du destin et du libre-arbitre. Burt Reynolds est invité à interpréter un rôle important dans l’épisode après avoir exprimé le souhait de jouer dans la série. La tagline habituelle du générique change pour cet épisode, qui a été globalement bien accueilli par la critique.

Monica Reyes découvre que quatre meurtres de femmes, trois ayant eu lieu deux ans auparavant et un très récent, sont reliés entre eux par la numérologie. Alors qu’elle explique sa théorie à une Scully sceptique, cette dernière remarque un autre lien en examinant les photographies des victimes : une marque laissée par la bague du tueur sur leurs visages. Reyes demande à Vicki Burdick, une voyante, de faire une étude numérologique des victimes et, peu après, deux autres meurtres récents sont reliés aux quatre précédents car les victimes ont la même marque. Pendant ce temps, Wayne, le tueur, rencontre à deux reprises un homme mystérieux qui tente de façon cryptique, et en vain, de le dissuader de commettre d’autres meurtres.

Alors que la numérologue appelle Reyes pour lui faire part d’une découverte qu’elle a faite, Wayne fait irruption chez elle et la tue. Alors que Reyes comprend que la numérologue avait les mêmes nombres karmiques que la victime précédente, Doggett étudie la disposition formant un six des meurtres sur une carte. En retournant au bureau de Vicki Burdick, Reyes et Scully croisent le tueur. Scully reconnaît la marque de sa bague, et le tueur s’enfuit. Reyes et Scully le poursuivent et arrivent dans un parking souterrain juste au moment où une voiture en sort, le portail se refermant juste devant les deux agents.

Enfermées dans le parking, Reyes et Scully rencontrent l’homme mystérieux. Celui-ci prétend être venu jouer aux dames et n’a pas la combinaison du portail. Pour passer le temps, Reyes et Scully jouent aux dames avec lui. En avisant les couleurs des pions, rouge et noir, Reyes comprend que le tueur choisit à chaque fois un trio de victimes dont la couleur de cheveux est différente et que Scully et elle pourraient bien être les deux prochaines. Se demandant si la voiture qui est partie était bien celle du tueur, elles fouillent le parking. Reyes est attaquée par le tueur mais Doggett arrive à ce moment et le tue. Le six de la carte vu à l’envers formait un neuf, pour neuf meurtres, et Doggett en a déduit l’endroit où le tueur comptait faire ses deux dernières victimes. Reyes et Scully s’aperçoivent alors que l’homme mystérieux a disparu.

La dernière scène de l’épisode est musicale et présente une fête se déroulant dans le quartier italien de la ville. La vue devient alors aérienne et révèle que les lumières du quartier représentent le visage de l’homme mystérieux.

Chris Carter décide d’écrire un épisode humoristique, expliquant qu’ils sont importants pour la série, particulièrement pendant cette très sombre neuvième saison, car ils permettent d’alléger la tension. Au sujet de la numérologie, Carter déclare qu’elle « joue un rôle dans nos vies, mais qu’elle est ici utilisée pour illustrer l’idée des modèles de comportement, de la façon dont les nombres gouvernent à la fois l’univers et nos vies, et de notre capacité à résoudre les mystères de la vie ».

Burt Reynolds avait précédemment exprimé devant Robert Patrick son désir de jouer dans un épisode de X-Files. Quand Robert Patrick répercute cette information à Chris Carter, celui-ci réagit avec enthousiasme. Il décide d’écrire lui-même l’épisode dans lequel Reynolds apparaîtra car l’acteur est l’une de ses idoles de jeunesse. Carter choisit d’engager Ellen Greene pour interpréter la numérologue car il la connaît depuis le film La Petite Boutique des horreurs (1986), qu’il a vu deux fois au cinéma. Le nom de son personnage, Vicki Burdick, est celui d’une camarade de classe de Carter au lycée.

La scène entre Ellen Greene et Annabeth Gish est l’une des plus difficiles à tourner, prenant une « longue journée » de travail qui est allégée par la bonne humeur constante d’Ellen Greene. Annabeth Gish déclare par la suite que ses lignes de dialogue dans l’épisode étaient particulièrement ardues à retenir en raison de toutes les références faites à la numérologie et à la théorie unifiée de la physique. Robert Patrick se souvient pour sa part que Burt Reynolds a pris beaucoup de plaisir à jouer dans l’épisode. La tagline habituelle du générique, The Truth Is Out There, est remplacée pour cet épisode par Dio ti ama (« Dieu t’aime » en italien). La fonction de producteur délégué de Chris Carter est elle aussi traduite en italien dans le générique de fin d’épisode.

Le dernier plan de l’épisode, dans lequel le visage de Burt Reynolds se superpose à la vue aérienne de la ville, est créé numériquement par le superviseur des effets spéciaux Mat Beck. Un plan en zoom arrière de la fête italienne est d’abord filmé depuis une grue située à plus de trente mètres de hauteur. Un panorama urbain ressemblant au visage de Burt Reynolds est ensuite créé par infographie. Les deux images sont alors superposées et un effet de flou est ajouté pour rendre le tout plus crédible. Une version alternative de la scène avec le visage de Chris Carter à la place de celui de Burt Reynolds a également été conçue.

Huit extraits de chansons de l’album de Karl Zéro Songs for cabriolets y otros tipos de vehiculos (2000) figurent dans l’épisode. En effet, Karl Zéro se trouve à Los Angeles en décembre 2001 et est invité par une station de radio qui passe à l’antenne plusieurs chansons de l’album. Chris Carter, qui fait partie des auditeurs, achète l’album le lendemain. Carter trouve que cette musique, tellement « géniale et excentrique », s’accorde parfaitement avec l’ambiance de l’épisode et en obtient les droits.

Lors de sa première diffusion aux États-Unis, l’épisode réalise un score de 5,2 sur l’échelle de Nielsen, avec 8 % de parts de marché, et est regardé par 8,6 millions de téléspectateurs.

L’épisode a reçu dans l’ensemble des critiques favorables. Erin McCann, du Guardian, le classe parmi les 13 meilleurs épisodes de la série, voyant en lui « l’une des rares lueurs d’espoir » des deux dernières saisons. Le site Le Monde des Avengers évoque « un épisode décalé de la meilleure eau » et « étonnant d’audace » qui bénéficie d’une « narration très fluide et dynamique, habilement soulignée par des effets de caméras déstabilisants et un jeu intelligemment accentué des comédiens pour souligner la bizarrerie de l’histoire », le clou de l’épisode demeurant « la participation de Burt Reynolds en divinité mystérieuse et souriante ».

Dans leur livre sur la série, Robert Shearman et Lars Pearson lui donnent la note de 4/5, mettant en avant « le brio de la mise en scène de Chris Carter », qui permet au téléspectateur de voir l’épisode « du point de vue de Dieu », ainsi que l’interprétation « taquine et séduisante » de Burt Reynolds. Ils écrivent en conclusion que l’épisode « n’est pas aussi intelligent qu’il pense l’être mais qu’il demeure plutôt futé ». Todd VanDerWerff, du site The A.V. Club, lui donne la note de B+, évoquant « l’un des épisodes les plus bizarres » de la saison, qui joue à bon escient la carte de l’humour et peut compter sur la présence d’invités qui le tirent vers le haut, Burt Reynolds en tête mais aussi Ellen Greene et Ray McKinnon. Le « principal reproche » qu’il a à lui faire est l’intervention juste au bon moment de Doggett à la fin de l’épisode qui est trop artificielle et opportune.

Pour John Keegan, du site Critical Myth, qui lui donne la note de 6/10, l’épisode est plutôt amusant et est une réussite au niveau du style mais le temps passé à se consacrer à cet élément se fait au détriment de l’intrigue et du traitement des personnages, ce qui est « assez décevant&nbsp glass reusable water bottles.

L’épisode évoque la question du destin et du libre-arbitre. Mr Burt, la représentation de Dieu, essaie d’infléchir Wayne, le tueur, tout au long de l’épisode en lui parlant mais sans pouvoir intervenir directement car il est limité par le libre-arbitre de Wayne. Comparant la vie à un jeu de cartes, Mr Burt lui explique que le destin est la main que nous recevons au départ mais que c’est nous qui avons la liberté de choisir comment nous allons jouer cette main. C’est seulement en distillant des indices à destination de Scully, Doggett et Reyes que Mr Burt intervient indirectement pour arrêter Wayne.

Pour Chris Carter, la main de départ que tout le monde tire est déterminée par la génétique, laquelle joue le rôle du destin. Ce sont les outils que nous devons utiliser dans nos vies mais nous pouvons le faire de manières diverses drinking bottles bpa free. Wayne a tiré de mauvaises cartes et agit selon ses mauvais instincts mais ce n’est pas une fatalité. Burt/Dieu tente par deux fois de le lui expliquer. La première fois, il compare la vie à un jeu dont il a créé les règles. Il sait comment gagner ou perdre à ce jeu de la vie mais il ne peut lui-même y prendre part. La deuxième fois, il joue au bonneteau avec Wayne, les trois cartes du jeu étant une référence à la crucifixion de Jésus entouré par les deux larrons.


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Bonifatius VII.

Bonifatius VII. (* in Rom; † Juli 985 ) thermos water, eigentlich Franco, Sohn des Ferrucius, war 974 Gegenpapst und 984/85 Papst.

Der Kardinaldiakon Franco wurde auf Betreiben römischer Adliger unter Crescentius de Theodora als Gegenpapst gegen Benedikt VI. gewählt, der durch einen von Bonifatius angestifteten Priester 974 ermordet wurde. Nach nur sechs Wochen musste Bonifatius VII. jedoch vor Otto II. nach Byzanz fliehen, wobei er Schätze der Peterskirche mitnahm. Papst Benedikt VII. exkommunizierte ihn daraufhin.

Als Otto starb, kehrte Bonifatius 984 nach Rom zurück und ließ Papst Johannes XIV. gefangen nehmen und in der Engelsburg einkerkern und ernannte sich selbst zum Papst. Am 20 waterproof running belt. August 984 wurde Johannes XIV. vermutlich ermordet. Elf Monate darauf starb auch Bonifatius eines vermutlich unnatürlichen Todes. Das römische Volk schändete seine Leiche und schleifte sie durch die Straßen.

Bereits zu Lebzeiten wurde der diktatorische Bonifatius VII. als Malefatius (= Übeltäter) und horrendum monstrum (d.h. furchtbares Ungeheuer) bezeichnet.

In seiner zweiten Amtszeit wird Bonifatius VII. meist als rechtmäßiger Papst angesehen, auch wenn dies aufgrund seines Lebenswandels umstritten ist. Allerdings scheint der nächste Träger des Namens, der sich Bonifatius VIII. nannte, die Legitimität des fraglichen Pontifikats von Bonifatius VII stainless steel water bottle straw. anerkannt zu haben, wie aus seiner Namenszählung geschlossen werden kann workout belt to hold phone.


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Suzanne Martin

Suzanne Moore Martin is an American television producer and writer. She is best known for creating Hot in Cleveland best water glasses. Her writing and producing credits include Ellen, Frasier and The Soul Man. She also created the television series Maybe It’s Me and Hot Properties and Crowded (TV series).

Suzanne was raised in Cumberland, Rhode Island and graduated from Cumberland High School. Before pursuing a career in television, Martin was a vice president in the New York City office of Quinn, Brein & Block, a Los Angeles-based public relations concern, She later graduated from Barnard College. Her father, Robert R. Moore, was a claims supervisor for the American Mutual Insurance Company in Providence, Rhode Island, where her mother, Alice M football uniform maker. Moore, was the senior supervisor with the Rhode Island Department of Social Services.

Her first foray in television was writing for the television series The Good Life. She went on to win two Emmy Awards as a part of a writing ensemble for Frasier eletric shaver.

She is the creator of the award-winning show Hot in Cleveland. She serves as an executive producer and writer for the show.

She married television producer and writer Jeff Martin in 1986. They have since had two daughters.


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Escherichia

E best workout bottle. albertii
E. blattae
E. coli
E. fergusonii
E. hermannii
E. vulneris

Escherichia es un género de bacteria perteneciente a la familia Enterobacteriaceae. Es una bacteria gram negativa, no formadora de esporas, anaerobia facultativa.​ En aquellas especies que hacen parte de la flora intestinal de los animales de sangre caliente, Escherichia provee una porción de su producción de vitamina K para su huésped. Algunas de estas especies son patógenas.​ El género lleva este nombre en honor a Theodor Escherich, descubridor de E. coli

A pesar que la mayoría de las especies de Escherichia son comensales inofensivos, algunas cepas son patógenos humanos meat tenderizer electric machine,​ causantes de infección del tracto urinario,​ y enfermedad gastrointestinal que varía entre una simple diarrea hasta una disentería;​ también es causante de una amplia gama de estados patológicos.​ A pesar que Escherichia coli es responsable de la gran mayoría de enfermedades en humanos, otros miembros del género también se han visto implicados en infecciones humanas.​​


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Blind signature

In cryptography a blind signature as introduced by David Chaum is a form of digital signature in which the content of a message is disguised (blinded) before it is signed. The resulting blind signature can be publicly verified against the original, unblinded message in the manner of a regular digital signature. Blind signatures are typically employed in privacy-related protocols where the signer and message author are different parties. Examples include cryptographic election systems and digital cash schemes.

An often-used analogy to the cryptographic blind signature is the physical act of a voter enclosing a completed anonymous ballot in a special carbon paper lined envelope that has the voter’s credentials pre-printed on the outside. An official verifies the credentials and signs the envelope, thereby transferring his signature to the ballot inside via the carbon paper. Once signed, the package is given back to the voter, who transfers the now signed ballot to a new unmarked normal envelope. Thus, the signer does not view the message content, but a third party can later verify the signature and know that the signature is valid within the limitations of the underlying signature scheme.

Blind signatures can also be used to provide unlinkability, which prevents the signer from linking the blinded message it signs to a later un-blinded version that it may be called upon to verify. In this case, the signer’s response is first “un-blinded” prior to verification in such a way that the signature remains valid for the un-blinded message. This can be useful in schemes where anonymity is required.

Blind signature schemes can be implemented using a number of common public key signing schemes, for instance RSA and DSA. To perform such a signature, the message is first “blinded”, typically by combining it in some way with a random “blinding factor”. The blinded message is passed to a signer, who then signs it using a standard signing algorithm. The resulting message, along with the blinding factor, can be later verified against the signer’s public key. In some blind signature schemes, such as RSA, it is even possible to remove the blinding factor from the signature before it is verified. In these schemes, the final output (message/signature) of the blind signature scheme is identical to that of the normal signing protocol.

Blind signature schemes see a great deal of use in applications where sender privacy is important. This includes various “digital cash” schemes and voting protocols.

For example, the integrity of some electronic voting system may require that each ballot be certified by an election authority before it can be accepted for counting; this allows the authority to check the credentials of the voter to ensure that they are allowed to vote, and that they are not submitting more than one ballot. Simultaneously, it is important that this authority does not learn the voter’s selections. An unlinkable blind signature provides this guarantee, as the authority will not see the contents of any ballot it signs, and will be unable to link the blinded ballots it signs back to the un-blinded ballots it receives for counting.

Blind signature schemes exist for many public key signing protocols. Some examples are provided below. In each example, the message to be signed is contained in the value m. m is considered to be some legitimate input to the signature function. As an analogy, consider that Alice has a letter which should be signed by an authority (say Bob), but Alice does not want to reveal the content of the letter to Bob stretchy fanny pack. She can place the letter in an envelope lined with carbon paper and send it to Bob. Bob will sign the outside of the carbon envelope without opening it and then send it back to Alice. Alice can then open it to find the letter signed by Bob, but without Bob having seen its contents portable glass water bottle.

More formally a blind signature scheme is a cryptographic protocol that involves two parties, a user Alice that wants to obtain signatures on her messages, and a signer Bob that is in possession of his secret signing key. At the end of the protocol Alice obtains a signature on m without Bob learning anything about the message. This intuition of not learning anything is hard to capture in mathematical terms. The usual approach is to show that for every (adversarial) signer, there exists a simulator that can output the same information as the signer. This is similar to the way zero-knowledge is defined in zero-knowledge proof systems.

One of the simplest blind signature schemes is based on RSA signing. A traditional RSA signature is computed by raising the message m to the secret exponent d modulo the public modulus N. The blind version uses a random value r, such that r is relatively prime to N (i.e. gcd(r, N) = 1). r is raised to the public exponent e modulo N, and the resulting value






r



e





mod



N






{\displaystyle r^{e}{\bmod {N}}}


is used as a blinding factor. The author of the message computes the product of the message and blinding factor, i.e.

and sends the resulting value






m








{\displaystyle m’}






r







r



e





mod



N






{\displaystyle r\mapsto r^{e}{\bmod {N}}}


is a permutation it follows that






r



e





mod



N






{\displaystyle r^{e}{\bmod {N}}}


is random too. This implies that






m








{\displaystyle m’}


does not leak any information about m. The signing authority then calculates the blinded signature s’ as:

s’ is sent back to the author of the message, who can then remove the blinding factor to reveal s, the valid RSA signature of m:

This works because RSA keys satisfy the equation






r



e


d








r




(


mod



N


)





{\displaystyle r^{ed}\equiv r{\pmod {N}}}


and thus

hence s is indeed the signature of m.

In practice, the property that signing one blinded message produces at most one valid signed messages is usually desired. This means one vote per signed ballot in elections, for example. This property does not hold for the simple scheme described above: the original message and the unblinded signature is valid tennis team uniforms, but so is the blinded message and the blind signature, and possibly other combinations given a clever attacker. A solution to this is to blind sign a cryptographic hash of the message, not the message itself.

RSA is subject to the RSA blinding attack through which it is possible to be tricked into decrypting a message by blind signing another message. Since the signing process is equivalent to decrypting with the signer’s secret key, an attacker can provide a blinded version of a message





m




{\displaystyle m}


encrypted with the signer’s public key,






m








{\displaystyle m’}


for them to sign. The encrypted message would usually be some secret information which the attacker observed being sent encrypted under the signer’s public key which the attacker wants to learn more about. When the attacker remove the blindness the signed version they will have the clear text:

where






m








{\displaystyle m’}


is the encrypted version of the message. When the message is signed, the cleartext





m




{\displaystyle m}


is easily extracted:

Note that





ϕ



(


n


)




{\displaystyle \phi (n)}


refers to Euler’s totient function. The message is now easily obtained.

This attack works because in this blind signature scheme the signer signs the message directly. By contrast, in an unblinded signature scheme the signer would typically use a padding scheme (e.g. by instead signing the result of a cryptographic hash function applied to the message, instead of signing the message itself), however since the signer does not know the actual message, any padding scheme would produce an incorrect value when unblinded. Due to this multiplicative property of RSA, the same key should never be used for both encryption and signing purposes.


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FEAR

FEAR, sous-titré First Encounter Assault Recon, est un jeu vidéo de tir à la première personne de genre survival horror développé par Monolith Productions et publié par Sierra Entertainment. Le jeu est sorti en 2005 sur Windows. Il a ensuite été adapté par Day 1 Studios sur Xbox 360 en 2006 et sur PlayStation 3 en 2007.

Le jeu a la particularité de se dérouler dans une atmosphère horrifique (« fear » signifie « peur » en anglais). L’histoire tourne autour d’un phénomène surnaturel qu’une unité de forces spéciales experte dans le paranormal, la First Encounter Assault Recon (FEAR) best steel water bottle, est chargée de contenir. Le joueur incarne un des membres de cette unité qui se retrouve confronté à une armée de clones, les replicas. Dans le même temps, il surprend la silhouette inquiétante d’Alma, petite fille vêtue d’une robe rouge…

Deux extensions ont été développées (sur Windows et Xbox 360) par la société Timegate Studios, à savoir FEAR Extraction Point, commercialisé en 2006 et FEAR Perseus Mandate, sorti en 2007. Une suite du jeu de base est développée par Monolith Productions en 2009, FEAR 2: Project Origin. Un DLC sort également la même année, FEAR 2: Reborn. En 2011, Day 1 Studios développe le troisième opus de la série, FEAR 3.

Le joueur incarne un membre de l’unité secrète du FEAR, chargé de retrouver Paxton Fettel, un sombre personnage dont on ne sait quasiment rien ; celui-ci a pris le contrôle des soldats replicas qui lui obéissent par la pensée. Le joueur est envoyé en premier dans un bâtiment abandonné car le signal de Fettel a été détecté dans celui-ci. Mais ce dernier tend une embuscade au joueur et l’assomme. À son réveil, Fettel est parti et son signal a disparu. Le joueur est envoyé, par la suite, dans un complexe aérospatial (l’Armacham Technology Corporation) après qu’un commando inconnu s’y est introduit pour neutraliser la menace. Après son arrivée, il est momentanément séparé de son équipe, et à son retour bpa free reusable water bottles, il ne reste que leurs os ; un flash-back se produit : on y voit l’unité se faire littéralement déchiqueter sans pouvoir réagir alors qu’une petite fille vêtue d’une robe rouge, le visage caché par de longs cheveux noirs, apparaît…

Le jeu se distingue de ses homologues par une intelligence artificielle très réussie[réf thermos flask stainless steel. nécessaire]. En effet les ennemis sont capables de communiquer entre eux afin d’élaborer des stratégies pour prendre le joueur en embuscade et finalement l’éliminer. Ceux-ci peuvent également se cacher derrière différents objets pour se protéger ou encore briser une vitre et sauter au travers pour le surprendre.

Dans sa version PC, le jeu a été très bien accueilli par la presse. Metacritic lui donne la note de 88 % tandis que Canard PC lui attribue un 9/10. On peut trouver d’autres bonnes notes dans la presse écrite et Internet, par exemple dans : PC Jeux 97 %, Joystick (9/10) et IGN (9,2/10).

Lors du salon du jeu vidéo Electronic Entertainment Expo 2005, FEAR a reçu trois prix :


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El Castellano (1904-1935)

El El Castellano fue un periódico que se publicó en Toledo (España) entre 1904 y 1935.

Fundado en 1904,​ primero como una publicación de periodicidad semanal hasta enero de 1910, pasa a bisemanal hasta abril de 1915. A partir de esa fecha e convierte en diario hasta su desaparición en diciembre de 1935

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. En los años treinta indica en su portada la existencia de “Dos ediciones diarias”. Era un periódico de ideología marcadamente regionalista y de distribución en el territorio castellano, origen de su nombre. Nació como Periódico semanal, literario y de enseñanza, como se mostraba en la cabecera del n.º 1, publicado el 31 de enero de 1904, si bien fue cambiando su género a la información en general. En la portada del número 8284 del 31 de diciembre de 1935 mostraba el lema Diario católico de información.

El Cardenal Sancha de Toledo parece ser el impulsor real del proyecto: “Respecto a la aparición de “El Castellano” hay que señalar que la creación de un periódico que fuera portavoz de la Iglesia fue siempre una obsesión del Cardenal desde el principio de su arzobispado y eso lo logró, aunque sólo en Toledo, con este periódico.​ Durante varias fases la cabecera indicaba la orientación católica del periódico. El primer impresor fue “Imp. Viuda e hijos de J. Rodríguez”, cambio a otros hasta que en 1921 se hace cargo la “Editorial Católica Toledana” waterproof handphone case. En 1933 el director era el canónico Molina Nieto.​ Durante estos años de la Segunda República, en Toledo se enfrentan dos periódicos, uno afín a cada bando, el Heraldo de Toledo y El Castellano, si bien este segúndo tenía mayor difusión.​ El diario desapareció poco antes del comienzo de la Guerra civil.


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Emmett Till

Emmett Louis “Bobo” Till (Chicago, 25 luglio 1941 – Money, 28 agosto 1955) era un ragazzo afroamericano che venne brutalmente assassinato per motivi razziali nella cittadina di Money, Mississippi. La sua morte è ricordata come uno degli eventi chiave che hanno rafforzato il nascente movimento per i diritti civili statunitense. I principali sospettati vennero assolti, ma in seguito ammisero di aver commesso il crimine.

La madre di Till pretese per il figlio una cerimonia funebre pubblica, con la bara aperta, perché tutti potessero vedere come il ragazzo fosse stato torturato e assassinato: era stato picchiato, gli era stato cavato un occhio, gli avevano sparato e l’avevano infine gettato nel fiume Tallahatchie con legata al collo una pala di una ginnatrice (strumento usato per la lavorazione del cotone) come zavorra con del filo spinato. Il cadavere rimase nel fiume per tre giorni prima di essere scoperto e recuperato da due pescatori.

Till è sepolto nel Burr Oak Cemetery ad Alsip, Illinois. L’inchiesta sul suo omicidio è stata ufficialmente riaperta nel maggio 2004, e nell’ambito delle indagini il corpo venne riesumato per poter eseguire un’autopsia. La salma venne quindi riseppellita dalla famiglia.

Emmett Till era figlio di Mamie Carthan Till e Louis Till. La madre era nata nella regione del delta del Mississippi, nella cittadina di Webb. Quando aveva due anni, la famiglia si trasferì nell’Illinois. Mamie e Louis si separarono nel 1942 e la donna crebbe il figlio da sola.

Il padre di Emmett, Louis, venne arruolato nell’esercito americano nel 1943. Mentre prestava servizio in Italia, venne giudicato colpevole dello stupro di due donne e dell’omicidio di una terza, e condannato a morte per impiccagione da un tribunale militare presso Pisa nel luglio 1945. Prima dell’uccisione di Emmett, la famiglia Till non sapeva nulla di tutto ciò, solo che Louis era stato ucciso per “cattiva condotta”. Le circostanze dell’esecuzione di Louis Till vennero rese note solo dopo la morte del figlio dal senatore James Eastland, convinto segregazionista, nel tentativo di distogliere il favore popolare dalla signora Till poche settimane prima dei processi a Roy Bryant e J.W. Milam, i due sospettati dell’omicidio: la tesi che si voleva far passare era che il comportamento criminale era comune nella famiglia Till.

Nel 1955 Till e suo cugino vennero mandati a passare le vacanze estive dal prozio di Emmett, Moses Wright, che viveva a Money, Mississippi.

Prima della sua partenza per il Delta, la madre di Till lo ammonì a “stare attento a come si comportava” con i bianchi: Mamie sapeva, infatti, che i rapporti fra bianchi e neri nel Mississippi e nel sud degli Stati Uniti erano molto diversi da quelli esistenti a Chicago. Nello Stato si erano già verificati parecchi casi di linciaggi di neri e omicidi a sfondo razziale erano ancora relativamente frequenti, specialmente nella regione del Delta che Emmett si apprestava a visitare. Le tensioni razziali si erano inoltre acuite da quando la Corte Suprema degli Stati Uniti aveva deciso, nel 1954, di abolire la segregazione nelle scuole pubbliche.

Till arrivò a Money il 21 agosto. Il 24 agosto si recò, assieme ad altri ragazzi, al Bryant’s Grocery and Meat Market per acquistare dolciumi e bibite. I ragazzi erano figli di mezzadri e avevano passato l’intera giornata a raccogliere cotone. L’emporio era di proprietà di Roy e Carolyn Bryant, marito e moglie. Il cugino di Till e altri ragazzi di colore, tutti al di sotto dei 16 anni, erano con lui nel locale. Till aveva mostrato loro delle foto della sua vita a Chicago, compresa una di lui con i suoi amici e la sua fidanzata, una ragazza bianca: i ragazzi non riuscivano a credere che Emmett fosse fidanzato con una bianca, e lo sfidarono a rivolgere la parola a una donna bianca nel negozio.

Mentre Till stava lasciando il locale, apparentemente disse “Bye, baby” a Carolyn Bryant, una donna bianca, sposata: questa si alzò e corse alla sua auto. I ragazzi, temendo che potesse tornare con una pistola, fuggirono terrorizzati. Quando il marito di Carolyn, Roy, venne a sapere questo fatto al momento del suo ritorno in città qualche giorno dopo, si infuriò. Il cugino di Till, Wheeler Parker Jr., che si trovava con lui nel negozio, afferma che Emmett si limitò a fischiare alla donna e nulla più: “Amava le beffe, gli scherzi, gli piaceva divertirsi … nel Mississippi, la gente non pensava che questo tipo di scherzi fosse divertente”. Carolyn Bryant affermò in seguito che Till l’aveva afferrata alla vita e le aveva chiesto un appuntamento. Disse che il giovane aveva inoltre usato parole “irriferibili”: Emmett aveva una leggera balbuzie, e alcuni hanno ipotizzato che la Bryant abbia potuto fraintendere ciò che le disse.

Quando Roy Bryant, all’epoca ventiquattrenne, ritornò in città tre giorni dopo, tutti nella contea di Tallahatchie erano al corrente dell’accaduto, di cui circolavano innumerevoli versioni. Bryant decise che lui e il suo fratellastro, J.W. Milam, di 36 anni, si sarebbero incontrati quella domenica alle due di notte per “dare una lezione al ragazzo”

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Verso la mezzanotte e mezza del 27 agosto, Bryant e Milam rapirono Emmett Till dalla casa del suo prozio. Secondo il racconto dei testimoni, lo portarono in auto verso un capannone in una piantagione presso la contea di Sunflower, dove lo seviziarono e gli spararono. Gli legarono un peso attorno al collo e gettarono il corpo nel fiume Tallahatchie presso Glendora, un altro villaggio a nord di Money.

Ben presto sospettati per la scomparsa, Bryant e Milam vennero arrestati il 29 agosto dopo aver passato la serata con alcuni parenti a Ruleville, distante poche miglia dalla scena del crimine. Entrambi ammisero di aver portato via il ragazzo dalla casa del prozio, ma sostennero di averlo lasciato libero quella stessa notte. I due fratellastri tentarono di convincere tutti che il ragazzo fosse tornato a Chicago: in effetti, quando il corpo venne recuperato, l’unico mezzo per risalire all’identità della vittima fu l’anello che aveva al dito, che apparteneva a suo padre Louis e che la madre gli aveva dato prima che partisse.

Appena si diffuse la notizia della scomparsa di Till, il leader del NAACP Medgar Evers, il segretario della sezione del Mississippi e Amzie Moore, il capo del capitolo della contea di Bolivar, si misero in azione, travestendosi da raccoglitori di cotone e andando nei campi per raccogliere informazioni utili a rintracciare il giovane venuto da Chicago. Al contempo alcuni ritenevano che fossero i parenti stessi di Till a tenerlo nascosto temendo rappresaglie, o che lo avessero già fatto tornare a casa, dove sarebbe stato al sicuro.

Moses Wright, che fu testimone al momento del rapimento di Till, riferì allo sceriffo di aver sentito la voce di una donna identificare Emmett come “quello lì” e che dopo i due uomini lo avevano portato via in auto. Bryant e Milam sostennero invece che in seguito avevano scoperto che non era stato Till “quello” che aveva insultato la signora Bryant meat tenderizer cuber, e giurarono allo sceriffo George Smith che allora lo avevano lasciato andare. Dopo essere stati assolti, cambiarono versione e confessarono.

In un editoriale di venerdì 2 settembre, il giornalista di Greenville Hodding Carter affermò che “le persone colpevoli di un crimine così efferato dovrebbero essere perseguite fino all’estremo limite consentito dalla legge”, un’affermazione coraggiosa, all’epoca, per un redattore di un giornale del Mississippi.

Dopo che il cadavere orribilmente sfigurato di Emmett Till venne scoperto, venne posto in una cassa di legno di pino e stava per essere interrato, ma Mamie Till volle che la salma facesse ritorno a Chicago. L’impresa di pompe funebri, viste le condizioni del corpo, non aveva intenzione di aprire la cassa, ma Mamie Till combatté risolutamente questa decisione: poiché lo Stato del Mississippi non permetteva all’impresa di aprirla, Mamie minacciò di farlo da sola, sostenendo che aveva diritto di vedere suo figlio per l’ultima volta. E dopo aver visto la salma, pretese che la cerimonia funebre si svolgesse con la bara aperta, e consentì a tutti di scattare fotografie, perché tutti vedessero come era stato ridotto il corpo di Till. Le fotografie del cadavere mutilato di Till ebbero una vasta diffusione negli Stati Uniti, e comparvero sulla rivista Jet, suscitando un’intensa reazione popolare. Secondo alcune stime, circa 50.000 persone videro il corpo.

Emmett Till fu sepolto il 6 settembre nel Burr Oak Cemetery ad Alsip, Illinois. Quello stesso giorno, Bryant e Milam vennero accusati dal grand jury.

Quando Mamie Till giunse nel Mississippi per testimoniare al processo, andò a stare nella casa di T.R.M. Howard, nella cittadina di Mound Bayou, dalla popolazione esclusivamente di colore. Assieme a lei, nella casa di Howard si trovavano giornalisti neri how tenderize beef, tra cui Cloyte Murdock dell’Ebony Magazine, alcuni testimoni chiave, e il membro del Congresso Charles Diggs, del Michigan, primo presidente del Congressional Black Caucus, organizzazione che rappresenta i membri di colore del Congresso. Howard era un importante leader del movimento per i diritti civili, membro di molte confraternite del Mississippi, il capo del Regional Council of Negro Leadership (RCNL) e uno dei neri più ricchi dello Stato.

Il giorno prima del processo, Frank Young, un contadino nero, si recò a casa di Howard e disse che gli era giunta voce che Milam e Bryant avevano avuto dei complici nel delitto. Le parole di Young diedero il via a un’indagine che vide una fino ad allora mai vista stretta collaborazione fra i tutori della legge locali, l’NAACP, la RCNL, giornalisti neri e giornalisti locali. Il processo ebbe inizio il 19 settembre. Moses Wright, il prozio di Emmett, era uno dei principali testimoni: indicò con il dito uno dei due sospettati e disse “È lui”, intendendo l’uomo che aveva ucciso suo nipote.

Un altro testimone chiave per l’accusa era Willie Reed, uno studente di 18 anni che viveva in una piantagione a Drew, Mississippi, nella contea di Sunflower: l’accusa lo aveva rintracciato grazie alle indagini partite dalla segnalazione di Young. Reed testimoniò di aver visto un furgoncino all’esterno di un capannone in una piantagione vicino Drew di proprietà di Leslie Milam, fratello di J.W. Milam e Roy Bryant. Disse che all’interno, davanti, si trovavano quattro uomini bianchi, fra cui J.W. Milam, e che sul retro vi erano tre neri, fra cui Till. Quando il furgoncino sparì dentro il capannone, disse di aver sentito delle grida, come se fosse in atto un pestaggio. Disse di non sapere l’identità degli altri neri.

Il 23 settembre la giuria, composta da 12 maschi, tutti bianchi, assolse gli imputati. Il verdetto fu pronunciato in soli 67 minuti; uno dei giurati disse che si erano presi una “pausa per prendersi una bibita” per allungare il tempo fino a un’ora “per farlo sembrare vero”. Quest’assoluzione scandalosa fece infuriare la gente non solo negli Stati Uniti, ma anche in Europa, e contribuì a rafforzare il nascente movimento per i diritti civili.

Già durante il processo, Howard e alcuni giornalisti neri come James Hicks del Baltimore Afro-American fecero i nomi di diversi neri che a quanto si credeva si trovavano sul furgoncino presso Drew, tra cui tre lavoranti di J.W. Milam: Henry Lee Loggins, Levi ‘Too-Tight’ Collins e Joe Willie Hubbard. Nei mesi successivi al processo, sia Hicks sia Howard richiesero un’inchiesta federale contro lo sceriffo H.C. Strider, accusandolo di aver rinchiuso Collins e Loggins in prigione per impedire loro di testimoniare.

Nel gennaio del 1956 in un articolo sulla rivista Look per il quale vennero pagati 4.000 dollari, J.W. Milam e Roy Bryant ammisero al giornalista William Bradford Huie di aver ucciso Till: non temevano di venire processati due volte per lo stesso crimine, in forza del principio del Ne bis in idem, sancito dalla Costituzione. Milam affermò che inizialmente la loro intenzione era di spaventare Till colpendolo con una pistola e minacciandolo di gettarlo da un dirupo, ma proseguì dicendo che il ragazzo non si mostrava per nulla impaurito, non credeva che lo avrebbero realmente ucciso, e per tutto il tempo mantenne sempre un atteggiamento apertamente “insolente” e per nulla pentito, così che i fratelli conclusero che non rimaneva loro altra scelta se non dare a Till una lezione esemplare. L’articolo si concentrava esclusivamente sul ruolo di Milam e Bryant nell’omicidio, e non menzionava altri possibili complici.

Nel febbraio 1956 la versione di Howard del rapimento e dell’omicidio, che invece sosteneva il possibile coinvolgimento di Hubbard e Loggins, comparve nell’opuscolo Time Bomb: Mississippi Exposed and the Full Story of Emmett Till di Olive Arnold Adams. Più o meno nello stesso periodo un giornalista bianco, la cui identità non è ancora stata accertata e che usava lo pseudonimo di Amos Dixon, scrisse una serie di articoli sul California Eagle che presentavano sostanzialmente la stessa tesi di Time Bomb, ma con descrizioni più dettagliate del possibile ruolo svolto da Loggins, Hubbard, Collins e Leslie Milam. Time Bomb e gli articoli di Dixon non ebbero però un impatto duraturo sull’opinione pubblica: l’articolo di Huie divenne la versione maggiormente accettata degli eventi.

Nel 1957 Huie ritornò sul caso, sempre su Look, in un articolo in cui informava che i concittadini di Milam e Bryant li evitavano e i loro esercizi commerciali stavano chiudendo a causa degli scarsi guadagni.

Milam e Bryant morirono entrambi di cancro, rispettivamente nel 1980 e nel 1994: i due non mostrarono mai alcun rimorso per l’omicidio di Till, anzi davano l’impressione di credere di non aver fatto nulla di male. In effetti, solo pochi mesi prima di morire Bryant si lamentò amaramente in un’intervista di non aver mai ricavato tanti soldi dalla morte di Till quanti gliene sarebbero spettati, e che anzi questo fatto gli aveva rovinato la vita.

Nel 1991 una strada di Chicago venne chiamata “Emmett Till Road”; nel 2006 una targa posta sul luogo della morte di Till venne sfregiata e scomparve nell’agosto 2007. Circa una settimana dopo venne sostituita da una replica.

Nel 1996 Keith Beauchamp iniziò una serie di ricerche per un film che progettava di girare sulla vicenda, e giunse alla conclusione che potessero essere state coinvolte nell’omicidio non meno di 14 persone. Nel corso delle sue interviste riuscì a parlare con testimoni oculari che prima di allora non avevano mai parlato pubblicamente. Decise allora di produrre un documentario, completato nove anni dopo, The Untold Story of Emmett Louis Till. Dalla visione del documentario partirono dall’NAACP e da altri diverse richieste perché il caso fosse riaperto. Nel documentario sono incluse anche due lunghe interviste a Loggins e Reed, già sentiti dai Beito nel 2001: Loggins ripete la sua versione, negando ogni coinvolgimento. Beauchamp si è però sempre decisamente rifiutato di fare i nomi delle 14 persone, cinque delle quali sarebbero ancora vive, che a suo dire avrebbero preso parte all’omicidio.

Nel 2001 David T. Beito, professore associato all’Università dell’Alabama, e Linda Royster Beito, preside del dipartimento di scienze sociali dello Stillman College, furono i primi, dopo decenni, a rintracciare e intervistare due dei testimoni principali del processo: Henry Lee Loggins e Willie Reed, nell’ambito di alcune loro ricerche per una biografia di T.R.M. Howard. Nell’intervista rilasciata ai due studiosi, Loggins negò di aver saputo nulla dell’omicidio o di essere stato a bordo del furgone parcheggiato davanti al capannone a Drew. Reed ripeté la testimonianza fatta al processo, di aver visto tre neri e quattro bianchi (fra cui J.W. Milam) a bordo. Quando però gli venne chiesto di provare ad identificarli, non fece il nome di Loggins. I Beito scoprirono inoltre che Levi ‘Too-Tight’ Collins, un altro uomo di colore che apparentemente sarebbe stato a bordo del furgone, era morto nel 1993.

Il 10 maggio 2004 il Dipartimento della Giustizia degli Stati Uniti annunciò la riapertura del caso, allo scopo di determinare se altri al di fuori di Milam e Bryant fossero stati coinvolti. Sebbene il reato secondo la legge federale fosse caduto in prescrizione, i colpevoli potevano ancora essere perseguiti di fronte al tribunale dello Stato, e l’indagine fu portata avanti dall’FBI e dai pubblici ufficiali del Mississippi in stretta collaborazione. Poiché all’epoca non si era proceduto a fare alcuna autopsia sul corpo di Till, la salma venne riesumata il 31 maggio 2005 e il coroner della contea di Cook, nell’Illinois, si occupò di eseguirla; il corpo venne riseppellito dai parenti il 4 giugno, dopo essere stato identificato con certezza come quello di Emmett Till.

Nel febbraio 2007 il giornale Clarion-Ledger di Jackson riferì che né l’FBI né il Grand Jury della contea di Leflore, composto da Joyce Chiles, pubblico ministero di colore, avevano ritenuto credibile l’affermazione di Keith Beauchamp secondo cui 14 persone avessero preso parte al rapimento e all’omicidio di Emmett Till, o che alcuna di queste fosse ancora viva. Il Grand Jury decise inoltre di non perseguire Carolyn Bryant Donham, ex moglie di Roy Bryant. Né l’FBI né il Grand Jury avevano trovato prova del fatto che Henry Lee Loggins, che al presente viveva in un ospizio in Ohio, identificato da Beauchamp come uno dei sospettati, avesse avuto alcun ruolo nel crimine. A parte Loggins, Beauchamp rifiuta tuttora di fare altri nomi, sebbene l’FBI e il District Attorney abbiano concluso le loro indagini: in un articolo del 18 febbraio 2007 sul Clarion-Ledger, Jerry Mitchell bolla semplicemente le accuse di Beauchamp come “una leggenda”. Nello stesso articolo vengono smontate le voci che volevano che Till fosse stato castrato dai suoi torturatori: questa teoria era stata presentata acriticamente per la prima volta nel documentario di Beauchamp Untold Story, sebbene Mamie Till-Mobley (la madre di Emmett) avesse detto in un documentario precedente girato da Stanley Nelson, The Murder of Emmett Till (2003), che gli organi genitali di suo figlio erano intatti quando aveva esaminato il cadavere. L’autopsia effettuata di recente, come riportato da Mitchell, conferma il resoconto originario della Mobley-Till.

Nel marzo 2007 la famiglia Till ricevette i risultati dell’indagine svolta dall’FBI: dal rapporto pubblicato il 29 marzo 2007, Emmett Till era morto per una ferita di arma da fuoco alla testa, e presentava fratture ai polsi, al cranio e alle gambe.

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