Gérard Poadja

Gérard Pounou Poadja est un homme politique français loyaliste de Nouvelle-Calédonie, d’origine kanak. Il est né le à la tribu de Poindah à Koné. Longtemps membre du Rassemblement pour la Calédonie dans la République (RPCR), il est un des cadres dirigeants de Calédonie ensemble depuis 2009. Il a été le président du Congrès de la Nouvelle-Calédonie du au .

Gérard Poadja est issu du clan Görötû et de la lignée des grands-chefs du district de Poindah, l’une des deux grandes chefferies de la région de Koné-Pouembout, sur la côte nord-ouest de la Grande Terre. Il est le frère d’Auguste Poindet dit « Jean » Poadja (grand-chef actuel depuis 1996), le fils d’Auguste Tiaou Poadja (1916-2005, grand-chef de 1963 à 1996, également éleveur en tant qu’employé sur des propriétés d’Européens voisines des terres coutumières, notamment celle des Devillers, mais également à son propre compte), le petit-neveu d’Antoine Téin Katélia Poadja (vers 1875-1963, grand-chef de 1902 à 1963) et l’arrière-petit-neveu du premier grand-chef à la suite de la création du district par l’administration coloniale en 1870, Bwaé Atéa Katélia Poadja (décédé en 1902).

Son père, Auguste Poadja, fut également engagé en politique en tant que membre directeur de l’Union calédonienne (UC, parti autonomiste dominant la scène politique locale de sa création en 1953 jusqu’à 1972) entre 1963 et 1977. À cette date, l’UC prend officiellement position en faveur de l’indépendance. Restant partisan du maintien de la Nouvelle-Calédonie dans la France, Auguste Poadja rejoint le récemment créé Rassemblement pour la Calédonie (RPC) de Jacques Lafleur, devenu en 1978 le Rassemblement pour la Calédonie dans la République (RPCR) après son affiliation au Rassemblement pour la République (RPR) métropolitain de Jacques Chirac. Auguste Poadja est, avec le secrétaire de la gande-chefferie Firmin Dogo Gorohouna (pour sa part dissident de l’UC depuis 1963), l’une des principales figures du RPCR à Koné durant la période dite des « Évènements » qui voit s’opposer violemment partisans et opposants de l’indépendance entre 1984 et 1988.

Gérard Poadja a lui-même exercé des responsabilités coutumières, puisqu’il est le secrétaire du Conseil coutumier de l’aire Paici-Camuki de 1991 à 1994 (cette institution est d’ailleurs présidée pendant cette même période par son père, Auguste).

À la fin des années 1990, Auguste Poadja décide de se retirer de ses responsabilités pour passer le flambeau à ses fils : l’aîné Auguste Poindet dit « Jean » devient grand-chef en 1996 tandis que Gérard Poadja se lance en politique au sein du RPCR.

Il est ainsi en quatrième position sur la liste du Rassemblement menée par France Debien dans le Nord aux élections provinciales du . Celle-ci obtient 3 080 voix (17,82 % des suffrages exprimés) et 4 élus sur 22 à l’Assemblée provinciale (et 3 sur les 15 également envoyés au Congrès de la Nouvelle-Calédonie), traditionnellement dominée par les indépendantistes youth pink football socks. Après l’entrée au gouvernement local de Maurice Ponga (élu en deuxième position sur cette même liste) le , Gérard Poadja le remplace au Congrès, et ce jusqu’à la fin de la mandature le .

Au sein de l’assemblée délibérante territoriale (dont il est le benjamin), il est membre de la commission permanente (dont il est le vice-président du au ) du au et du au . Il est également membre des commissions intérieures des Infrastructures publiques et de l’Énergie, de l’Agriculture et de la Pêche, de l’Enseignement et de la Culture et de la Législation et de la Règlementation relatives aux Affaires coutumières du au , de celle des Sports du au et de celle des Transports et des Communications du au . Spécialisé dans les questions foncières et rurales, il est également l’un des représentants titulaires du Congrès au conseil d’administration de l’Agence de développement rural et d’aménagement foncier (ADRAF) de 1999 à 2005, ainsi que l’unique membre titulaire pour cette assemblée au sein de la Mission « Cadres Avenir » ainsi que du conseil d’administration du Lycée agricole et l’un des trois à celui de l’école des métiers de la mer de 2001 à 2003. Il est également l’un des trois représentants du Congrès de la Nouvelle-Calédonie à la Commission des ressources marines et au Comité de gestion du fonds de concours pour l’équipement des établissements publics hospitaliers de la Nouvelle-Calédonie de 2002 à 2004, un des quatre à la Commission consultative pour la gestion du domaine territorial, et le seul au Comité mixte prévu par le protocole d’accord entre le Territoire, les Provinces et le Centre national pour l’exploitation des océans (IFREMER) de 2001 à 2003.

Il prend de plus la tête de la liste du RPCR aux élections municipales des 11 et à Koné best electric shaver, baptisée « Rassemblement pour un élan communal ». Il obtient 301 voix et 17,04 % des suffrages exprimés au premier tour, soit le troisième meilleur score sur cinq, derrière les deux listes indépendantistes concurrentes de l’Union nationale pour l’indépendance (UNI, menée par Joseph Goromido du Parti de libération kanak ou Palika, 28,54 %) et « Union citoyenne » (de tendance UC, tirée par le maire sortant Marcel Nédia, 26,84 %). Au second tour, il réunit 319 votes (15,97 %) et gagne deux sièges sur les vingt-sept du conseil municipal, avec de nouveau la troisième place. Il devient ainsi conseiller municipal du chef-lieu de la Province Nord, siégeant dans l’opposition à la majorité UNI du nouveau maire Palika Joseph Goromido.

Aux élections provinciales du , du fait de l’application de la loi sur la parité, il se retrouve en septième place sur la liste du Rassemblement-UMP (nouveau nom du RPCR après son affiliation à l’Union pour un mouvement populaire, ou UMP) dans le Nord, de nouveau menée par France Debien. Avec 2 346 voix (11,41 %) et 3 sièges sur 22 (dont 2 sur les 15 envoyés au Congrès), Gérard Poadja ne peut être réélu. À la suite de l’élection de Pierre Frogier à la présidence du Rassemblement-UMP face à Jacques Lafleur le , Gérard Poadja devient le 20 du même mois l’un des quatre nouveaux vice-présidents du parti, aux côtés du sénateur Simon Loueckhote, du maire de Nouméa Jean Lèques et du maire de Farino Ghislaine Arlie. Il le reste jusqu’au .

Gérard Poadja devient, de 2004 à 2009, le directeur de l’antenne de l’ADRAF à Poindimié. Il reste de plus conseiller municipal de Koné jusqu’aux élections municipales de . À cette occasion, il ne se représente pas et s’efface au profit d’une liste d’union de toutes les forces non-indépendantistes (Rassemblement-UMP, Avenir ensemble, Rassemblement pour la Calédonie dit RPC, Front national FN et divers droite), baptisée « Entente communale de Koné » et menée par Richard Chenevier. Cette alliance réalise un meilleur score que la liste Poadja de 2001, avec 550 voix (25,65 %) au premier tour (3e score) et 596 votes (27,52 %) et 3 élus sur 27 (les listes UNI du maire sortant Joseph Goromido et UC de Joseph Moto avaient fusionné pour totaliser 72,48 % des suffrages et 24 sièges au second tour).

Gérard Poadja se porte candidat aux primaires internes organisées en par le Rassemblement-UMP, désormais présidé par Pierre Frogier depuis 2005, pour désigner sa tête de liste dans le Nord aux élections provinciales du . Il s’oppose alors au titulaire de cette place lors des deux précédents scrutins, France Debien (soutenu par la direction du parti), et au membre du gouvernement local Maurice Ponga. Il sort vainqueur du vote des militants organisé dans toutes les sections de la Province Nord, avec un score serré, obtenant 163 voix, contre 140 à France Debien et 101 à Maurice Ponga. Le résultat étant contesté par le second, le bureau politique du Rassemblement décide d’annuler le scrutin concernant les sections de Poindimié et de Népoui, et désigne donc de fait France Debien comme tête de liste. Cette nomination n’étant pas acceptée, Pierre Frogier finit par trancher le en choisissant à la place la vice-présidente du parti, Léontine Ponga, jugée plus consensuelle et plus apte à rassembler le plus largement possible au sein de la famille non-indépendantiste, avec France Debien en deuxième position. Ce dernier accepte cette décision.

En revanche, Gérard Poadja montre son mécontentement et, après avoir dans un premier temps déposé sa candidature pour être présent sur la liste Ponga-Debien pour « respecter la règle instaurée par le parti » et lui « éviter certains commentaires », il annonce le démissionner du Rassemblement-UMP. Il estime que : « Des règles ont été mises en place pour l’organisation (des) primaires mais ne sont plus respectées aujourd’hui », parlant également de « tricheries ». Il se rapproche ensuite d’un autre mouvement non-indépendantiste, Calédonie ensemble (fondé en 2008 par des dissidents de l’Avenir ensemble, emmenés par le président de l’Assemblée de la Province Sud de l’époque Philippe Gomès), et de son principal représentant dans le Nord, Bernard Nénou (fils d’un ancien député RPCR, Maurice Nénou). Le , les deux hommes annoncent qu’ils « ont décidé de constituer une liste d’union non indépendantiste pour les élections en Province Nord le 10 mai prochain », menée par Gérard Poadja. Ils présentent également vouloir faire campagne en insistant sur « l’indispensable rééquilibrage Est-Ouest, d’un développement économique mieux partagé, d’une politique d’aménagement permettant la mise en valeur des terres privées et coutumières par un dispositif d’accompagnement financier et de formation » ou encore de « l’intégration de l’usine du Nord dans la province ».

Le , il présente officiellement sa liste, baptisée « Une Province pour Tous » et se voulant une union « sans étiquette » des « non-indépendantistes ». En effet, outre Calédonie ensemble, cette liste reçoit l’investiture pour le Nord du Rassemblement pour la Calédonie (RPC) de Jacques Lafleur ainsi que de militants du Rassemblement-UMP comme la conseillère municipale de Poya Yasmina Metzdorf en quatrième position. La section locale du Front national, dirigée par Bianca Hénin, apporte aussi son soutien à cette liste dans un premier temps, avant de le retirer rapidement pour protester contre le choix pour figurer en troisième place de Christian Toumidou, ancien militant indépendantiste (qui était le cinquième candidat de la liste menée aux municipales de 2008 à Poindimié conjointement par l’ancien maire Palika puis LKS Francis Poadouy et par Bernard Nénou). L’Avenir ensemble, pour sa part, après avoir négocié pour former une candidature conjointe successivement avec Gérard Poadja puis le Rassemblement-UMP, monte lui aussi sa propre liste dans le Nord avec à sa tête le membre sortant du gouvernement Éric Babin, et où sont présents les deux seuls maires non-indépendantistes de la province (celui de Koumac Wilfried Weiss et celui de Pouembout Robert Courtot).

Le jour du scrutin, « Une Province pour Tous » obtient 5e score sur 7 candidatures, et le 2e parmi les 3 listes anti-indépendantistes rivales. Avec 1 960 voix (9,05 % des suffrages), il talonne le Rassemblement-UMP de Léontine Ponga (44 votes et 0,38 point de moins), leurs deux formations obtenant chacune qu’un seul élu à l’Assemblée provinciale et au Congrès. Il devance de plus assez largement l’Avenir ensemble d’Éric Babin (546 bulletins et 2,52 points de plus, cette liste ne gagne pour sa part aucun siège).

Redevenu conseiller provincial du Nord (unique élu d’un groupe qui reprend le nom de sa liste, « Une Province Nord ») et membre du Congrès, il siège en son sein dans le groupe Calédonie ensemble, devenu le le groupe Calédonie ensemble-UDC à la suite de son association avec les deux élues de l’Union pour un destin calédonien (petite formation non-indépendantiste créée en 2011 par Nathalie Brizard, exclue en 2010 du RPC, et Corine David, démissionnaire de l’Avenir ensemble en ). De plus, il devient l’un des deux portes-paroles du mouvement de Philippe Gomès, aux côtés du membre du gouvernement Philippe Dunoyer.

À l’Assemblée de la Province Nord, il se montre solidaire de l’UNI du président sortant Paul Néaoutyine, arrivé en tête lors du scrutin mais sans majorité (9 élus sur 22) et avec lequel Calédonie ensemble a montré le plus sa volonté de discuter de l’avenir institutionnel de l’archipel lors de la campagne. Ainsi, il vote pour le reconduire à la présidence de l’institution, contre son rival indépendantiste, l’UC Gilbert Tyuienon, le (Néaoutyine est alors réélu à la majorité relative au troisième tour de scrutin, par 10 voix contre 8 à Tyuienon, et les votes blancs des trois conseillers travaillistes et de Léontine Ponga).

Au Congrès, il est le vice-président du au de la commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi du pays relative à trois signes identitaires de la Nouvelle-Calédonie, et joue donc un rôle important, avec son président Jean-Pierre Djaïwé (de l’UNI-Palika), dans les derniers préparatifs qui amènent à l’adoption le d’un hymne, d’une devise et de propositions de graphismes pour les billets de banque. Le , il est élu pour devenir l’un des deux questeurs du bureau du Congrès pour l’année 2011-2012 (aux côtés du Rassemblement-UMP Georges Naturel). Il est par ailleurs de nouveau membre de la Commission intérieure de la Législation et de la Règlementation relatives aux Affaires coutumières depuis le , et de celles de l’Organisation des Transports et de la Communication et des Sports depuis le . Il représente l’assemblée néo-calédonienne en tant que membre titulaire du Conseil de perfectionnement du service militaire adapté (SMA) et du conseil d’administration du Lycée agricole de la Nouvelle-Calédonie de 2009 à 2011.

Lors du conseil politique de Calédonie ensemble réuni à Koné le , il est investi, avec Philippe Dunoyer, pour être l’un des deux candidats du parti aux élections sénatoriales du 25 septembre suivant. Il obtient 67 voix de grands électeurs (13,37 % des suffrages exprimés, 7e score sur 10 candidats) au premier tour, puis 63 (12,57 %, 7e résultat sur 7 candidats) au deuxième. Le , il est choisi par le parti pour être le suppléant de Philippe Gomès, candidat dans la 2e circonscription pour les élections législatives de . Ce dernier est élu au deuxième tour le 17 juin face au candidat du FLNKS Jean-Pierre Djaïwé.

Le , après la réussite des élections législatives, il est présenté par Calédonie ensemble à l’élection du président du Congrès devant se tenir le 29 août suivant. Il doit néanmoins faire face à la candidature adverse au sein du camp anti-indépendantiste de Simon Loueckhote, qui avait pourtant fait campagne pour Philippe Gomès et Sonia Lagarde au scrutin de juin.

Le , Gérard Poadja est élu président du Congrès pour un mandat d’un an avec 28 voix contre 25 au sortant Rock Wamytan, candidat des groupes FLNKS et UNI, au troisième tour de scrutin. Aux deux tours précédents, aucune majorité absolue ne s’était dégagée avec trois candidats : Rock Wamytan (24 voix aux deux tours, soit la totalité des 23 indépendantistes et 1 voix venant du camp anti-indépendantiste), Simon Loueckhote (candidat du LMD soutenu par l’Avenir ensemble, le Rassemblement-UMP et Nathalie Brizard de l’UDC, 17 voix aux deux premiers tours, se retire au troisième) et Gérard Poadja (candidat du groupe Calédonie ensemble, 12 voix aux deux premiers tours). Un bulletin blanc a été décompté à chaque tour. Immédiatement après son scrutin, il déclare vouloir rendre le fonctionnement du Congrès « plus démocratique » et « plus transparent ». Il est la première personnalité politique du Nord à accéder à la présidence de l’assemblée délibérante néo-calédonienne.

En tant que président du Congrès, il prend également, « ès qualité », la présidence des deux commissions spéciales auprès du congrès sur les accords économiques et sociaux, dites « commissions vie chère »

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, créées par son prédécesseur avec les syndicats d’une part et le patronat de l’autre. Le , lors de la première réunion de la commission avec les employeurs, il annonce que ces deux instances continueront à être dirigées par Rock Wamytan, en qualité de représentant du président du Congrès.

Candidat à sa succession le , il bénéficie du ralliement au groupe Calédonie ensemble de deux élus supplémentaires (Jean-Luc Régent et Silipeleto Muliaakaka), et a face à lui les deux mêmes candidats qu’en 2012, à savoir Rock Wamytan et Simon Loueckhote. Cette fois, aucun des deux anti-indépendantistes ne se désiste en faveur de l’autre au 3e tour, ce qui permet à Rock Wamytan d’être élu de nouveau à la majorité relative avec 23 voix contre 17 à Loueckhote et 13 à Poadja.


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Commuter Airlines

Commuter Airlines was a commuter airline based in Binghamton, New York from the 1960s to 1984.

Commuter Airlines began as Broome County Aviation, Inc, owned by Jerry Winston. Winston was not only the owner, he was also one of the pilots. From the beginning in 1957 until the end in 1984 it was a family run airline, owned by Winston t shirt football. Broome County Aviation, Inc. took over as the fixed-base operator (FBO) at the Broome County Airport in Binghamton, New York in 1957. Winston had negotiated an ironclad 25-year lease on the airport facilities. Initially, they sold fuel, operated a flight school and a charter service. In 1964 Winston, began a scheduled part 135 commuter operation with a Piper Aztec between Binghamton, NY and Washington National Airport in Washington D.C. when Eastern Airlines pulled out of that market. During the next two decades Commuter Airlines expanded to serve Washington D.C., White Plains, LaGuardia and JFK in New York City, Newark, New Jersey, Boston Logan, Massachusetts, Wilkes Barre/Scranton, and Allentown Pennsylvania and Ithaca and Elmira, New York.

The company began with a single Piper Aztec and over the years added de Havilland Doves and Beechcraft Model 18s, (including a unique conversion of the Beechcraft Model 18 called the DuMod conversion. It had 15 seats, a nose wheel, and a triple tail similar to the Lockheed Constellation). Jerry Winston purchased the manufacturing rights to the DuMod conversion but only three Beech 18s were ever converted. Some of the Beech 18s were also used on night mail and freight runs, and the seats were put back in for the passenger flights during the day. Commuter Airlines also operated Piper PA-31 Navajos and Chieftains and operated the first passenger Fairchild Metros in 1972, eventually acquiring four of them. In 1978, with the advent of deregulation, Commuter purchased five Convair 580s from USAir.

In 1980 Winston entered into an agreement with United Airlines to provide a commuter feeder service to United’s Cleveland Hopkins Hub in Ohio. He decided to operate that under the newly formed corporate entity of “Freedom Airlines”. The five Convairs were repainted with the Freedom Airlines name and flew from Flint, Saginaw, Grand Rapids, and Lansing Michigan to Cleveland, Ohio. United Airlines terminated the feeder agreement after about a year, but Freedom continued to operate those routes on its own, adding flights from those same Michigan cities to Chicago, O’Hare. Over the next two years a Cleveland, Ohio to Harrisburg and Allentown, Pennsylvania flight was added. In 1982 Winston pulled out of Binghamton, NY, moved the company headquarters to Cleveland, OH, completely, sold off the Piper Navajos, dropped the Commuter Airlines name and repainted the Metroliners in the Freedom Airlines colors. A route from Chicago O’Hare to Escanaba sweater defuzzer, Iron Mountain, and Ironwood, Minnesota was added in 1983 when those cities were dropped by Republic Airlines.

In the summer of 1984, Winston died of cancer and the airline was put up for sale. Air Ontario purchased the Convair 580s in October 1984 and the airline ceased operations and the assets were sold off.


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Ludger

Saint Ludger (also Lüdiger or Liudger) (born at Zuilen near Utrecht about 742; died 26 March 809 at Billerbeck) was a missionary among the Frisians and Saxons, founder of Werden Abbey and first Bishop of Münster in Westphalia.

St Ludger’s parents, Thiadgrim and Liafburg, were wealthy Christian Frisians of noble descent. In 753 Ludger saw the great Apostle of Germany, Saint Boniface, which, together with the subsequent martyrdom of the saint, made a deep impression on him. At his own request he was sent to the Utrecht Cathedral School (Martinsstift), founded by Saint Gregory of Utrecht in 756 or 757, and made good progress. In 767 Gregory, who did not wish to receive episcopal consecration himself, sent Alubert, who had come from England to assist him in his missionary work, to York to be consecrated bishop. Ludger accompanied him to be ordained into the diaconate (as he duly was, by Ethelbert of York) and to study under Alcuin, but after a year he returned to Utrecht. Some time later he was granted an opportunity to continue his studies in the same school, when he developed a friendship with Alcuin which lasted throughout life.

In 772 friction arose between the Anglo-Saxons and the Frisians, and Ludger, for the sake his personal safety, left for home, taking with him a number of valuable books. He remained in the Martinsstift until the death of Gregory in 775, in honour of whose memory he wrote the biography Vita Gregorii. He was then sent to Deventer to restore the chapel destroyed by the pagan Saxons and to find the relics of Saint Lebuinus, who had worked there as missionary, built the chapel, and died there in c. 775. Ludger succeeded, and returned to teach in the Martinsstift, after which he and others were sent north to destroy pagan places of worship west of the Lauwers Zee.

After Ludger had been ordained at Cologne on 7 July 777 the missions of Ostergau (or Ostracha, i.e., East Frisia) were committed to his charge, of which missions Dokkum, the place of the martyrdom of Saint Boniface, was made the centre. Every autumn however he came back to Utrecht to teach at the cathedral school. He worked in this way for about seven years, until Widukind in 784 persuaded the Frisians to drive out the missionaries, burn the churches, and return to the pagan gods.

Ludger escaped with his disciples, and in 785 visited Rome, where he was well received by Pope Adrian I, who gave him much advice and special faculties. From Rome he went to Monte Cassino, where he lived according to the Rule of Saint Benedict, but did not bind himself by vows. The news of Widukind’s submission, and the arrival of Charlemagne at Monte Cassino in 787, put an end to St. Ludger’s peaceful retirement. He was appointed missionary to five districts east of the river Lauwers, around the estuaries of the Hunze, the Fivel, and the Ems, which were still occupied almost entirely by pagans. He began his work armed with characteristic energy and faith in God, and had a significant advantage in that he knew the language and habits of the people, and put this knowledge to good use in achieving their conversion.

He worked in many places: the island of Bant, long since sunk beneath the sea runners water bottle carrier, is mentioned as the scene of his apostolic work. He visited Heligoland (Fossitesland), where Saint Willibrord had preached, where he destroyed the remains of paganism and built a Christian church. The well, formerly sacred to the pagan gods, he re-dedicated as his baptismal font. On his return he met the blind bard Bernlef, last of the Frisian skalds, cured his blindness, and made him a devout Christian.

In 793 Charlemagne wished to make Ludger Bishop of Trier, but he declined, while declaring himself willing to undertake the evangelization of the Saxons. Charlemagne accepted the offer, and north-western Saxony was thus added to Ludger’s missionary field. The monastery of St. Ludger’s Abbey at Helmstedt was founded as part of his missionary activity in this part of Germany. To meet necessary expenses the income of the Abbey of Leuze, in the present Belgian province of Hainaut, was given him, and he was told to pick his fellow-workers from the members of that abbey.

As Mimigernaford (also Mimigardeford or Miningarvard) had been designated the centre of the new district, Ludger built a monastery there, from which the place took the name of Münster. Here he lived with his monks according to the rule of Saint Chrodegang of Metz, which in 789 had been made obligatory in the Frankish territories. He also built a chapel on the left bank of the Aa in honour of the Blessed Virgin, as well as the churches of Billerbeck, Coesfeld, Hersfeld, Nottuln and others. Near the church of Nottuln he built a home for his sister, Saint Gerburgis, who had consecrated herself to God. Many other women soon joined her, and so originated the first convent in Westphalia (c. 803). Better known among his foundations, however, is the abbey at Werden, founded (after an abortive attempt to establish a religious house at Wichmond on the Erft) in c. 800 and consecrated in 804, on ground which Ludger himself had acquired, in fulfilment of his desire, formed since his stay at Monte Cassino, to found a Benedictine house.

At the request of Charlemagne, Ludger received episcopal consecration, from Hildebold, Archbishop of Cologne, on 30 March 805. His principal concern was to have a good and efficient clergy. To a great extent he educated his students personally, and generally took some of them on his missionary tours.

It was said of him that his peaceful methods were far more effective in promoting Christianity than the aggressive tactics of Charlemagne lint shaver reviews. He was criticised during his life for spending money on alms that should have gone towards the ornamentation of his churches. He suffered thereby, but was able to convince Charlemagne that this was no fault.

On Passion Sunday 809, Ludger heard Mass at Coesfeld early in the morning and preached, then went to Billerbeck, where at 9:00 he again preached, and said his last Mass. That evening he died peacefully in the company of his followers.

A dispute arose between Münster and Werden for the possession of his body. His brother Hildegrim was appealed to, and after consultation with the emperor, decided in favour of Werden, where the relics still remain. Portions have, however, since been brought to Münster and Billerbeck.

The successive Vitae, beginning with the serious contemporary biographical work of Altfrid and passing through the Vita Secunda and Vita Tertia to the Libellus Monasteriensis de miraculis sancti Liudgeri (The Little Book of Münster on the Miracles of Saint Ludger) of c. 1170, demonstrate the growth of the legend. Votive practice in Münster seems to have focused on a very large and elaborate cross containing a number of relics of the saint. The cult seems to have remained mostly local, and largely to have faded in the later Middle Ages.

St. Ludger is represented either as a bishop reciting his breviary or as standing between two geese (occasionally described as swans). His feast day is celebrated on 26 March.

(mostly in German):

 This article incorporates text from a publication now in the public domain: Herbermann, Charles, ed. (1913). “St. Ludger”. Catholic Encyclopedia. New York: Robert Appleton. 

This article includes some information from the German Wikipedia


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Biróg

Biróg lint shaver australia, in Irish mythology, is the name of druidess of the Tuatha De Danann. A folktale recorded by John O’Donovan in 1835 relates how the Fomorian warrior Balor, to frustrate a prophecy that he would be killed by his own grandson, imprisons his only daughter Eithne in the tower of Tory Island, away from any contact with men. But Biróg helps a man called Mac Cinnfhaelaidh, whose magical cow Balor stole runners fuel belt, to gain access to the tower and seduce her. Eithne gives birth to triplets, but Balor gathers them up in a sheet and sends a messenger to drown them in a whirlpool. The messenger drowns two of the babies, but unwittingly drops one in the harbour, where he is rescued by Biróg. She takes the child back to his father, who gives him to his brother, Gavida the smith, in fosterage. The boy grows up to kill Balor. By comparison with texts like Cath Maige Tuired and the Lebor Gabála Érenn, the unnamed boy is evidently Lugh, and his father, Mac Cinnfhaelaidh, is a stand-in for Lugh’s father Cian best phone holder for running.


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Потапов, Александр Георгиевич

Александр Григорьевич Потапов (28 марта 1915 года, Самара, Российская империя — 9 февраля 1987 года, Трехгорный, СССР) — государственный деятель, Герой Социалистического Труда, директор Ордена Ленина Приборостроительного завода Министерства среднего машиностроения СССР

Потапов родился в городе Самаре в семье рабочего. Рано потерял отца, воспитывался матерью. В голодные годы в Поволжье семья Потаповых переехала в город Барнаул. Здесь он начал учиться в школе, затем окончил Школу фабрично-заводского ученичества и получил специальность токаря. В 1933 г. он поступил в Индустриальный институт им. В. В. Куйбышева в городе Куйбышеве. После института был направлен на Подольский энергетический завод имени Калинина, где работал конструктором в отделе главного механика. С июля 1943 г. А. Г. Потапов — заместитель главного механика, а с мая 1951 года — главный механик завода им. Калинина в городе Подольске.

В августе 1954 г. А. Г. Потапов направляется на Южный Урал, на Приборо-строительный завод в город Златоуст-20. Сначала был назначен исполняющим обязанности главного инженера, а с мая 1955 г. становится главным инженером.

Это был новый завод по производству ядерного вооружения. Предстояло выпускать изделия, к которым предъявлялись жесткие требования по точности изготовления и надежности. Кадры же завода комплектовались из числа молодых специалистов, выпускников ФЗУ и жителей окрестных деревень, и их необходимо было еще подготовить к этой новой работе. Огромный труд потребовался от руководства завода, чтобы обеспечить выпуск специзделий уже в августе 1955 г.

Труд его как главного инженера завода был высоко оценен правительством: два ордена Трудового Красного Знамени (1956 и 1962 гг.), орден «Знак Почета» (1960 г.). За успешное освоение и организацию серийного производства ядерных боеприпасов в 1963 г. ему было присвоено звание лауреата Ленинской премии.

В мае 1964 года А. Г. Потапов назначается директором завода, сменяя на этом посту Петухова Леонида Андреевича.

Значителен вклад А. Г. Потапова был в решение проблемы антикоррозионного покрытия деталей из спецпродукта. Многие годы ученые и инженеры комбината «Маяк» в городе Челябинск-40, Московского института им. А. А. Бочвара занимались проблемой защиты этого материала от коррозии, но кардинальное решение так и не находилось. И только личное участие А. Г. Потапова помогло решить эту сложную техническую проблему. Коллектив завода постоянно перевыполнял государственный заказ по выпуску специздепий.

В 1966 году А. Г. Потапов награждается третьим орденом Трудового Красного Знамени.

В 1970 году за высокие показатели Указом Президиума Верховного Совета СССР Приборостроительный завод был награждён орденом Ленина, в этот период заместителями А. Г. Потапова были: главный инженер — Б.В.Горобец , по гражданской обороне — полковник А.Ф.Штефан, по режиму — полковник В.Г.Пожидаев, по общим вопросам — В.Н.Силаев, по кадрам — А.И.Тарасов, по капитальному строительству — М.Д.Зорин, главный физик — А.В.Егоров, главный конструктор — П.Н.Меснянкин, главный энергетик — Л.Г.Созипов, главный механик — В.С.Улячин, главный бухгалтер — В.А.Бурлов.

В 1971 году А. Г. Потапову, «За большие успехи в деле оборонной промышленности и выпуск большого количества специздепий различных типов и модификаций» Указом Президиума Верховного Совета СССР было присвоено звание Героя Социалистического Труда с вручением ордена Ленина и золотой медали «Серп и Молот».

В 1981 г. за успешное выполнение задания по выпуску нового изделия он был награждён орденом Октябрьской Революции goalkeeper gloves melbourne.

А. Г. Потапов — Почетный гражданин города Трехгорного.

Умер на рабочем месте 9 февраля 1987 г в городе Трехгорный

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Saint-Paulet

Saint-Paulet ist eine südfranzösische Gemeinde mit 189 Einwohnern (Stand 1. Januar 2013) im Département Aude in der Region Languedoc-Roussillon.

Saint-Paulet befindet sich im Herzen der alten Kulturlandschaft des Lauragais – im Westen grenzt die Gemeinde an das Département Haute-Garonne; die Ostgrenze des Gemeindegebietes wird gebildet von der Rigole de la Plaine, einem der vielen Kanäle, die den Canal du Midi mit Wasser versorgen. Der Ort liegt in einer Höhe von etwa 265 Metern ü. d. M. und etwa 58 Kilometer (Fahrtstrecke) westlich von Carcassonne bzw. etwa 14 Kilometer nordwestlich von Castelnaudary.

Im 19. Jahrhundert hatte der Ort stets zwischen 450 und 600 Einwohner. Die Mechanisierung der Landwirtschaft und der damit verbundene Verlust von Arbeitsplätzen führte seitdem zu einem deutlichen Rückgang der Einwohnerzahl.

Die Umgebung des Ortes ist immer noch geprägt von der Landwirtschaft, die sich im ausgehenden Mittelalter und der frühen Neuzeit hauptsächlich auf den Anbau von Färberwaid (pastel) konzentrierte. Der Import von Indigo führte ab dem 18. Jahrhundert zu einem allmählichen wirtschaftlichen Niedergang und die Bauern wandten sich wieder der ‚normalen‘ Landwirtschaft zu, mit der jedoch keine großen Gewinne zu erzielen waren. Im ausgehenden 20. Jahrhundert ist der Tourismus in Form der Vermietung von Ferienwohnungen (gîtes) als Wirtschaftsfaktor hinzugekommen.

Die Ursprünge des – wie viele Orte im Lauragais – auf einem Hügel bzw. an dessen Hängen gelegenen Ortes reichen wahrscheinlich weit zurück. Über Zerstörungen während der Albigenserkreuzzüge (1209–1229), des Hundertjährigen Krieges (1337–1453) oder der Hugenottenkriege (1562–1598) ist nichts bekannt. In der Französischen Revolution wurde der Ort für einige Jahre in La Réunion umbenannt.

Aigues-Vives | Airoux | Alairac | Albières | Alzonne | Aragon | Arquettes-en-Val | Arzens | Auriac | Azille | Badens | Bagnoles | Baraigne | Barbaira | Belflou | Belpech | Berriac | Blomac | Bouilhonnac | Bouisse&nbsp stock football jerseys;| Bram | Brousses-et-Villaret | Cabrespine | Cahuzac | Capendu | Carcassonne | Carlipa | Castans | Castelnaudary | Caudebronde | Caunes-Minervois | Caunettes-en-Val | Caux-et-Sauzens | Cavanac | Cazalrenoux | Cazilhac | Cenne-Monestiés | Citou | Comigne | Conques-sur-Orbiel | Couffoulens | Cumiès | Cuxac-Cabardès | Davejean | Dernacueillette | Douzens | Fajac-en-Val | Fajac-la-Relenque | Fanjeaux | Fendeille | Floure | Fonters-du-Razès | Fontiers-Cabardès | Fontiès-d’Aude | Fournes-Cabardès | Fraisse-Cabardès | Félines-Termenès | Gaja-la-Selve | Generville | Gourvieille | Issel | La Cassaigne | La Force | La Louvière-Lauragais | La Pomarède | La Redorte | La Tourette-Cabardès | Labastide-Esparbairenque | Labastide-d’Anjou | Labastide-en-Val | Labécède-Lauragais | Lacombe | Lafage | Lagrasse | Lairière | Lanet | Laprade | Laroque-de-Fa | Lasbordes | Lastours | Laurabuc | Laurac | Laure-Minervois | Lavalette | Les Brunels | Les Cassés | Les Ilhes | Les Martys | Lespinassière | Leuc | Limousis | Malves-en-Minervois | Marquein | Marseillette | Mas-Cabardès | Mas-Saintes-Puelles | Mas-des-Cours | Massac | Mayreville | Mayronnes | Miraval-Cabardes | Mireval-Lauragais | Molandier | Molleville | Montauriol | Montclar | Montferrand | Montirat | Montjoi | Montlaur | Montmaur | Montolieu | Montréal | Monze | Moussoulens | Mouthoumet | Moux | Mézerville | Orsans | Palairac | Palaja | Payra-sur-l’Hers | Pech-Luna | Pennautier | Pexiora | Peyrefitte-sur-l’Hers | Peyrens | Peyriac-Minervois | Pezens | Plaigne | Plavilla | Pradelles-Cabardès | Pradelles-en-Val | Preixan | Puginier&nbsp glass rubber water bottle;| Puichéric | Pécharic-et-le-Py | Pépieux | Raissac-sur-Lampy | Ribaute | Ribouisse | Ricaud | Rieux-Minervois | Rieux-en-Val | Roquecourbe-Minervois | Roquefère | Rouffiac-d’Aude | Roullens | Rustiques | Saint-Amans | Saint-Couat-d’Aude | Saint-Denis | Saint-Frichoux | Saint-Gaudéric | Saint-Julien-de-Briola | Saint-Martin-Lalande | Saint-Martin-des-Puits | Saint-Martin-le-Vieil | Saint-Michel-de-Lanès | Saint-Papoul | Saint-Paulet | Saint-Pierre-des-Champs | Saint-Sernin | Sainte-Camelle | Sainte-Eulalie | Saissac | Salles-sur-l’Hers | Sallèles-Cabardès | Salsigne | Salza | Serviès-en-Val | Souilhanels | Souilhe | Soulatgé | Soupex | Talairan | Taurize | Termes | Tournissan | Trassanel | Trausse | Trèbes | Tréville | Ventenac-Cabardès | Verdun-en-Lauragais | Vignevieille | Villalier | Villanière | Villar-en-Val | Villardonnel | Villarzel-Cabardès | Villasavary | Villautou | Villedubert | Villegailhenc | Villegly | Villemagne | Villemoustaussou | Villeneuve-Minervois | Villeneuve-la-Comptal | Villeneuve-lès-Montréal | Villepinte | Villerouge-Termenès | Villesiscle | Villespy | Villesèquelande | Villetritouls


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Ashley Walker (basketball)

Ashley Walker (born February 24

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, 1987) is an American professional basketball player. She plays the forward position for the CSM Târgovişte in the Divizia A.

She was born Ashley Jeneen Walker on February 24, 1987 in Stockton, California. Walker is the daughter of Tiran and Jackie Walker. She has an older brother, Tiran Jr., who plays basketball in England. Her relative James Hardy played basketball for the Utah Jazz of the NBA. She was an American Studies major at the University of California, Berkeley

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Ashley attended Grace M. Davis High School in Modesto, California. She was named to the Cal-Hi Sports all-state team and league MVP as a senior after averaging 21 points, 20 rebounds, five assists and six blocks per game at Grace Davis. Walker also competed on the varsity volleyball team for four years and the track and field team for one year. She claimed the 2004 conference high jump title and was picked to the all-conference volleyball team three times.

Walker attended the University of California. She played four seasons with the Bears of Cal. She played the forward position and the center position. Walker was the only player in Cal history to score at least 1,000 points, 800 rebounds, 200 assists, and 100 blocks. She recorded 47 career double-doubles. She is ranked first in Cal history for rebounds, free-throws made, and free-throws attempted.

As a freshman she was one of three Cal players picked to the Pac-10 All-Freshman squad, marking the first time a conference team had more than two selections. As a sophomore Walker was selected to the All-Pac-10 team along with Devanei Hampton, marking only the second time in school history that the Bears placed two players on the All-Pac-10 squad. When she became a junior she became one of only four Cal players to garner first-team All-Pac-10 honors at least twice. She was named to the Pac-10 All-Defensive team and Sports Illustrated second-team All-American. As a junior she became the 17th Cal player to reach the 1,000-point milestone. As a senior at Cal she was the 2008–09 Pac-10 scoring leader averaging 19.8 points per game. She was named to the First team All-Pac-10 and First team Pac-10 All-Defensive team.

Source

Walker declared for the WNBA draft after 4 seasons at the University of California. She was selected 12th overall in the 2009 WNBA Draft by the Seattle Storm. She joined WNBA veterans Sue Bird, Swin Cash, and Lauren Jackson. Seattle waived Ashley during the start of the 2010 season. She would then sign with the Tulsa Shock, but was later waived by them as well. In February 2011 she was signed to a training camp contract with the San Antonio Silver Stars for the upcoming season, but would be waived. She signed with the Washington Mystics for the 2012 season.

Walker would sign to play with Maccabi Ashdod in Israel for the 2009–2010 off-season. She would go on to take the league MVP honor after her season there. Her team was runner-up in the Israeli league finals. For the 2010–2011 season she would go back to Israel to play for Maccabi Ramat Hen. Prior to going back to Israel in 2010 she played in the Ukraine for Dynamo NPU. For the 2011-2012 WNBA off-season she would go to Turkey to play for Ceyhan Belediyespor. In 2013, she signed for CSM Târgovişte in Romania.


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Pierre-Yves Polomat

2 Stand: 14. April 2015

Pierre-Yves Polomat (* 27. Dezember 1993 in Fort-de-France, Martinique) ist ein französischer Fußballspieler.

Der vornehmlich als Linksverteidiger eingesetzte Polomat war sechs Jahre alt, als er im September 2000 in seiner Heimat auf der zu Frankreich gehörenden Karibikinsel Martinique mit dem Fußballspielen begann. Er kickte für lokale Vereine, bis er 2008 als 14-Jähriger in das Ausbildungszentrum des Erstligisten Olympique Marseille im französischen Mutterland aufgenommen wurde. Auch wenn er gute Leistungen zeigen konnte, wurde er im Sommer 2010 aus außersportlichen Gründen ausgeschlossen und musste den Verein verlassen. Der Ligarivale AS Saint-Étienne bot ihm daraufhin ein Probetraining an und verpflichtete den Jugendlichen wenig später für sein eigenes Ausbildungszentrum. In der nachfolgenden Zeit fand der Spieler, der bis dahin noch gelegentlich im Mittelfeld eingesetzt wurde, endgültig die linke Abwehrseite als seine angestammte Position.

Im März 2011 schaffte der damals 17-Jährige den Sprung in die zweite Mannschaft und absolvierte am 19

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. März gegen Sporting Toulon erstmals eine Begegnung in der vierten Liga. Gleichzeitig stand er weiterhin für die Jugendmannschaft auf dem Platz und erreichte mit dieser 2011 das Finale der Coupe Gambardella. Im Verlauf der Saison 2011/12 erkämpfte er sich nicht nur einen festen Platz im Kreis der zweiten Mannschaft, sondern durfte auch einige Male mit den Profis trainieren. Seine ersten Einsätze in deren Mannschaft hatte er im Oktober 2011, als er an zwei Freundschaftsspielen teilnahm. Mit den A-Junioren scheiterte er am Saisonende zum zweiten Mal in Serie im Finale der Coupe Gambardella. Zum 1. Juli 2013 rückte er offiziell in den Erstligakader auf, wartete aber ein halbes Jahr lang vergeblich auf sein Erstligadebüt. Im Januar 2014 wurde er an den Zweitligisten LB Châteauroux verliehen. Für diesen gelang ihm sein Profidebüt, als er am 7. Februar 2014 beim 4:1-Sieg in der Zweitligapartie gegen den CA Bastia von Beginn an auf dem Platz stand. Der Durchbruch gelang ihm anschließend jedoch nicht und er wurde nur sporadisch aufgeboten.

Nachdem er im Sommer 2014 nach Saint-Étienne zurückgekehrt war, wurde er wenige Wochen später erneut verliehen. Beim ebenfalls zweitklassig antretenden Stade Laval erhielt er mehr Spielpraxis als zuvor in Châteauroux, ohne allerdings einen Stammplatz einnehmen zu können.

Zu seiner Zeit als Jugendspieler bei Marseille wurde er für die französische U-16 vornominiert, aber letztlich nie aufgeboten. Sein Debüt im Nationaltrikot gelang ihm für die U-20 seines Landes, für die er am 6. Juli 2013 bei einem 4:0 gegen Usbekistan im Rahmen der U-20-Weltmeisterschaft 2013 auflief. Seinen zweiten Turniereinsatz bestritt er am 13. Juli im Endspiel gegen Uruguay und konnte dank eines 4:1 im Elfmeterschießen am Ende einer torlosen Partie mit seiner Mannschaft den Titelgewinn verbuchen. Zu weiteren Einsätzen für Jugendnationalmannschaften kam er anschließend allerdings nicht mehr.

Maisonnial | Theophile-Catherine | Polomat | Pajot | Clément | Bahebeck | Corgnet | Roux | 10 Cohade | 11 Eysseric | 13 Tabanou | 14 Maupay | 15 Pinheiro | 16 Ruffier | 17 Bamba | 18 Lemoine | 19 Pogba | 20 Brison | 21 Hamouma | 22 Monnet-Paquet | 24 Perrin | 25&nbsp

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;Malcuit | 26 Bayal Sall | 27 Berić | 28 Diomande | 29 Clerc&nbsp

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;| 30 Moulin | 32 Assou-Ekotto

Trainer: Christophe Galtier


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Schweinbachgraben

Le Schweinbachgraben aussi dénommé Schweingraben est un ruisseau du nord de l’Alsace

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, affluent du Minversheimerbach et sous-affluent de la Zorn.

Le nom Schweinbachgraben signifie en langue française le fossé du ruisseau au cochon. Il est fort probable que lorsque le porcher communal menait son troupeau de cochons à la glandée dans la proche forêt d’Alteckendorf, il amenait aussi ses bêtes à ce ruisseau pour qu’ils puissent s’y désaltérer.

Le Schweinbachgraben prend sa source au sud de la localité de Grassendorf. Son parcours est orienté du nord vers le sud. Son cours marque sur quelques mètres la frontière entre les finages de Grassendorf et d’Alteckendorf puis entre cette dernière commune avec le territoire de Huttendorf. Cependant la majeure partie du trajet de ce modeste ruisseau s’effectue sur le territoire communal de Minversheim. Au sud-ouest de cette localité

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, les eaux du Schweinbachgraben rejoignent celles du Landgraben (aussi dénommé Minversheimerbach).

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Super Monday Night Combat

Super Monday Night Combat es un juego Free to Play desarrollado por Uber Entertainment. Es la secuela de Monday Night Combat y se lanzó oficialmente en Steam el 17 de abril de 2012. El lanzamiento del juego estaba previsto para el año siguiente, pero los desarrolladores lo publicaron en la plataforma de Steam por accidente. El juego estuvo en fase beta cerrada durante unos meses, antes de su lanzamiento oficial

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SMNC es, al igual que su predecesor, un juego de disparos en tercera persona con distintas clases en las que el objetivo es destruir la base enemiga. Sin embargo, el juego tiene más rasgos de juegos de estrategia en tiempo real, como los MOBA, que de los juegos de disparos.

En Super Monday Night Combat, dos equipos de 5 jugadores luchan por el objetivo del juego, que es destruir la base enemiga. Al igual que en otros juegos MOBA

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, cada equipo tiene oleadas de bots aliados que avanzan destruyendo

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, poco a poco, las torretas enemigas y en caso determinado el objetivo final de la base enemiga. Matar a los bots y jugadores enemigos proporciona dinero, el cual puedes gastar comprando potenciadores o bots adicionales. El personaje que usa cada jugador en SMNC se llama pro

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, en lugar de “héroe” o “campeón”, como se le suele llamar en otros juegos de este estilo.

El juego fue añadido al Servidor de Traducción de Steam (STS), donde un equipo de traducción de cada idioma se encarga de pasar el juego de su versión original a la de la lengua que pertencía a cada uno de los grupos.


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